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Confession interdite : sans culotte au bureau, je me fais enculer par Christophe

Lundi matin, machine à café. Seuls tous les deux. Christophe sort mon string de sa poche. ‘Rends-le-moi’, je murmure. Il ricane : ‘Prouve que t’es sans rien dessous.’ Le couloir est vide. Je relève ma jupe d’un coup, fesses à l’air. Son regard me brûle. Je file, le cœur battant, chatte déjà humide.

Midi, self. Sa main glisse sur ma hanche. ‘T’es vraiment nue ?’ Je ris : ‘Tant pis pour ta trique toute la journée.’ Son obsession m’excite. Après le repas, salle des serveurs. Porte verrouillée. Sa langue fouille ma fente. Je jouis vite, jambes écartées. Puis sa bite en moi, va-et-vient fous. Levrette, il me défonce. Orgasme partagé. Je repars, sans culotte, air frais sur mon sexe trempé.

La tentation insoutenable au bureau

Le jeu commence. Mail coquin : trois tenues possibles sous jupe ou robe. PJ, DU, SC. Il devine, il gagne une gâterie. Jour 1 à 4, il rate. Frustré. Je change : alternance quotidienne, 50% chances. Jour 5, vendredi. Porte-jarretelles, string, jupe fluide. Café debout, pied sur la barre. Attaches visibles. Il envoie : PJ. Gagné.

J’enlève mon string aux toilettes. Me caresse, chaleur monte. Lui montre en passant son bureau, poing fermé. Son choc, ma moiteur. Midi, local ouvert. Je ferme à clé. Debout, je baisse son froc. Sa queue durcit dans ma bouche. Jupe au sol, je m’allonge. Doigts, langue : il me bouffe, je jouis en hurlant presque.

L’explosion de plaisir défendu et la fuite

‘Sans capote, donneur de sang tous les deux.’ Il plonge cru en moi. Pubis contre pubis, boules claquent mes fesses. ‘Baise-moi fort !’ Je crie, excitée par le risque, collègues dehors. Orgasme violent. Levrette : il me remplit. Mais il tient. Je guide sa bite à mon cul. ‘Encule-moi !’ Gland pousse, anneau cède. Plaisir fou, pas de douleur. Ses mains sur hanches, il accélère. Je me touche la chatte, doigts dedans. Geignements étouffés, souffles courts dans la pièce confinée.

Il défonce mon trou, frénétique. Mon ventre explose, anneau pulse. Il jouit au fond, cris rauques. Extase partagée, corps secoués. Vide immense à son retrait. Mouchoir, bisous fesses, jupe rabattue. ‘Sans string, pour te torturer.’ Clin d’œil, je sors seule.

Bureau, fin d’aprèm. Poids du secret : cul défoncé au boulot, risque pro. Mais frisson gagne la honte. Colleagues ignorants, mon chéri consentant ? Vie courte, interdits délicieux. Disparais dans la nuit, trace effacée, mais chatte et cul marqués à jamais.

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