La maison de vacances en Provence est silencieuse. Josselin vient de partir, son baiser d’adieu encore sur mes lèvres. Je suis seule. Fatiguée. La chaleur lourde de l’été colle à ma peau. Franck frappe à la porte. Son sourire carnassier. Il n’est pas seul. Deux potes derrière lui. Vingt ans, musclés, regards affamés. Mon cœur cogne. Je sais ce qu’il veut. Montrer sa proie. Me partager. La haie d’arbustes nous sépare du jardin voisin, mais ici, dans le salon, c’est mon territoire. Notre lit conjugal à l’étage. La honte monte déjà, brûlante comme le soleil qui cogne dehors.
Franck entre sans attendre. Ses potes rigolent nerveusement. ‘Salut ma pute’, lâche-t-il. Je ris pour masquer la panique. ‘Vous êtes fous, partez.’ Mais il m’attrape. Ses lèvres écrasent les miennes. Sa main remonte mon tee-shirt. Mes seins nus. Durcis par la peur. Ou l’excitation ? Les autres s’approchent. Leurs souffles chauds dans mon cou. ‘T’es bonne’, murmure le blond. Je me débats mollement. La jupe tombe. Culotte arrachée. Bloquée à mes chevilles. Nue. Exposée. Mes cuisses tremblent. La fente déjà humide malgré moi. La transgression m’envahit. Ce frisson interdit. Josselin absent, et moi, offerte à des gamins. La tentation craque tout. Je cède. ‘D’accord, mais vite.’ Erreur fatale.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Franck pousse le blond en premier. ‘Baise-la.’ Le gosse bande dur. Sa queue raide contre mon ventre. Ils écartent mes jambes. Fort. Sans pitié. Je crie quand il entre. Sec. Brutal. Mes chairs s’ouvrent. Douleur vive. Plaisir qui suit, traître. ‘Suce, salope’, ordonne Franck. Trois doigts dans ma bouche. Je bave. Aspire. Imagine sa bite monstrueuse. Comme celle de son père. Le blond pilonne. Rapide. Inexpérimenté. Jouit vite. Chaud. En moi. Sans capote. Le second prend la relève. Me retourne. À quatre pattes sur le canapé. Sa queue plus épaisse. Déchire ma chatte. Bruits humides. Clacs obscènes. Souffle court. Gémissements étouffés. Franck dirige. ‘Encule-la.’ Le troisième lubrifie avec sa salive. Pousse. Mon cul résiste. Cède. Feu. Extase. Je griffe les coussins. ‘Putain, oui !’ hurle le blond revenu. Ils tournent. Bouches, chattes, cul. Éjaculations multiples. Foutre partout. Sur mon visage. Dans ma gorge. J’avale. Succombé. La honte se mue en brasier. Plaisir défendu. Sauvage. Mes ongles dans leurs dos. Halètements. Odeurs de sueur, de sexe brut. ‘T’aimes ça, hein ma salope ?’ ricane Franck. ‘On reviendra te défoncer.’ Je jouis. Violente. Secouée. Corps brisé, âme en feu.
Ils partent enfin. Rires gras. Portes claquent. Silence tombe. Lourde nuit provençale. Je titube vers le lit. Corps endolori. Chatte et cul en feu. Foutre coule encore le long de mes cuisses. Douche rapide. Eau froide rince les traces. Mais pas le frisson. Le secret pèse. Josselin rentrera bientôt. Ignorant. Mon cœur bat la chamade. Plaisir coupable. J’ai aimé. La transgression libère. Je m’effondre nue sous les draps. Souffle calme enfin. La nuit avale tout. Pas de trace. Seulement moi, Anonyme, pécheresse assumée. Prête pour la suite.