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Confession Anonyme : Ma Nuit de Péché Brutal avec Romain, Rencontre Internet à Paris

Dans ce bar cosy de la Butte-aux-Cailles, le 10 septembre 2010, l’air est chargé d’électricité. Je suis Sandra, 25 ans, brunette aux yeux verts, robe rouge moulante qui colle à mes courbes. Romain arrive, 27 ans, yeux bleus, fraîchement débarqué à Paris. Timide, provincial. Son profil sur le site m’a accroché : l’Art, la culture, une pudeur qui cache du feu. On discute littérature, musées. Gewurztraminer coule, doux, capiteux. Mon cœur bat fort. La tentation monte, insidieuse. Ses regards sur mes épaules nues, ma robe fine sans soutif. Mes tétons pointent déjà. Je bois cul sec. ‘On arrête la comédie. Tu m’emmènes chez toi ?’ Il rougit, acquiesce. La honte me chauffe les reins, se mue en pulsion. Dans la ruelle sombre, son baiser vorace. Mes lèvres s’ouvrent, langues qui dansent. Sa main sur mon ventre ferme. Je presse son entrejambe durci. Frisson interdit. On marche vite vers son studio. Mes cuisses frottent, mouille déjà.

Escaliers étroits, troisième étage. Il me plaque contre la porte. Son corps contre le mien. Mes tétons durcis frottent le tissu. Sa bite tendue contre mon pubis. Souffles courts, halètements. ‘Baise-moi, Romain.’ ‘Quand je voudrai.’ Sa main sous ma robe, culotte trempée. Doigts qui glissent sur mes lèvres gonflées, clito en feu. Je griffe son torse, déchire sa chemise. Il me doigte, profond, lent. Je gémis, mord sa lèvre. Il goûte ma mouille. À genoux, je sors sa queue raide. Langue sur le gland, méat salé. Je l’aspire, gorge profonde. Ses mains dans mes cheveux. Yeux dans les siens, sourire salace. Prêt à exploser. Je le relève, vers le lit. Robe tombe, nue. Il me lèche les seins, descend. Souffle sur ma chatte à travers la dentelle. La retire lente. Lèche mes cuisses, frôle sans toucher. Torture exquise. Je l’attrape, plaque sa bouche. Langue sur mon clito, doigts dedans. Vague monte, je jouis, cri primal.

L’Approche

Il me retourne en levrette. Sa bite enfonce, fond de ma grotte. Coups puissants, rapides. ‘Plus fort, salaud !’ Fesses claquent. Il titille mon anus. Je cambre. Missionnaire, jambes écartées. ‘Regarde-moi jouir en toi.’ Il explose, chaud, profond. Matin, je le réveille bouche sur sa queue matinale. Pipe lente, succion bruyante. Douche chaude, à genoux, je l’avale entier. Il me lèche sur coussin, tétons pincés. Orgasme foudroyant. Petit-déj, café, tartines. On parle sexe libre, pacte sans chaînes. Libertinage assumé. Mais le secret pèse, délicieux.

Je disparais après. Sac ramassé vite. Baiser fugace. Porte claque. Rue parisienne, anonyme. Cœur battant, chatte encore endolorie. Frisson du tabou. Personne ne saura. Moi seule, pécheresse, libre dans l’ombre. Cette nuit, transgression pure, plaisir viscéral qui me hante.

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