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Confession brûlante sur l’Île du Levant : Mon abandon à un Italien

La mer clapote doucement sous la terrasse de leur suite. Jacuzzi privé, vue sur l’infini bleu. L’air salin colle à ma peau. Livio me masse les épaules au bar, déjà. Ses mains fortes descendent, effleurent mes seins. Mon cœur cogne. Shame heat monte, rouge aux joues. Mais putain, ça excite.

On arrive chez eux après les verres. Champagne pétillant. Ils avouent : libertins l’été. Ils nous ont testés à la plage, crème solaire, regards volés sur nos sexes nus. Mon mari sourit, bande déjà. Moi ? Silence d’abord. Puis Livio propose : ‘Massage ?’ J’acquiesce, torse nu vite fait. Ses doigts glissent, huile chaude. Dos cambré, fesses offertes. Il frôle ma fente. Humide instant. ‘Tu dégoulines’, murmure-t-il. Honte brûle, se mue en feu.

L’Approche : La tentation insoutenable

Francesca chuchote à mon mari : ‘Regarde-la s’abandonner.’ Je ferme les yeux. Doigts de Livio entrent, deux, trois. Mon bassin ondule, traître. Souffle court dans l’obscurité tamisée. Sa queue bandée frôle mon visage. Je la saisis. Chaude, veinée, plus grosse que celle de mon mari. Va-et-vient timide d’abord, puis gourmand. Je lèche, aspire. Goût salé, interdit. ‘Suce-moi fort, bella’, grogne-t-il italien.

Mon mari gémit derrière Francesca. Je croise son regard : approbation fiévreuse. La ligne franchie. Plus de retour.

L’Explosion : La baise sauvage et défendue

Livio me retourne. Langue sur mon clito, vorace. Doigts alternent chatte et cul. Je jouis fort, cri primal. ‘Baise-moi !’ hurlé-je. Il enfile capote, me met à quatre pattes. Sa bite pousse, étire. Râle de plaisir. Profond, bestial. Seins ballottent, claquent. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Sensations : plénitude, honte exquise, plaisir défendu qui explose.

Francesca branle mon mari. Il jouit en gémissant mon nom. Moi, second orgasme : spasmes, jus qui gicle. Livio rugit, se vide en moi. Corps secoués, sueur mêlée.

Silence tombe. Sourires complices. Bises langoureuses. On se rhabille, on file dans la nuit tiède. Chemin du bungalow : main de mon mari dans la mienne. ‘T’étais sublime.’ Secret pèse, délicieux fardeau. Frissons dans le noir. Endormis enlacés, tendresse infinie. Disparue, Anonyme, pécheresse comblée. Nul trace, que le souvenir brûlant.

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