Le palais est silencieux. Claude ronfle dans ses appartements, entouré de ses concubines. Moi, Valeria Messalina, Augusta, je sens la chaleur monter. Mon corps palpite. La soif est là, vorace. Pas ce soir les amants du palais, trop doux, trop connus. Non. Ce soir, Suburre m’appelle. Le quartier des ombres, des voleurs, des bites affamées. Je m’encapuchonne. Mes cheveux noirs disparaissent sous la perruque blonde. Lysisca naît. La petite louve. Mon cœur bat fort. La honte me brûle les joues, mais elle se mue en désir. Insoutenable. Je glisse hors du palais, dans la nuit romaine. Les rues puent la pisse et le vin aigre. Suburre grouille. Neuvième heure, les lupanars s’ouvrent. Je pousse la porte du bordel moite. Rideaux rapiécés, box étroit. Je me déshabille. Nue. Offerte. Le bordelier ricane : ‘Lysisca, prête pour la racaille ?’ Oui. La tentation explose. Je m’allonge sur le lit crasseux. Jambes écartées. Vulve raide, humide déjà. Premier client entre. Un esclave puant la sueur. Je décide : ce soir, je vais plus loin. Un concours. Avec Scylla, la pute du coin. Qui tiendra le plus ? Vingt-cinq mâles. Je vais gagner. Le frisson me traverse. Interdit. Impératrice prostituée. Claude ne saura rien.
La porte claque. Premier mâle. Gros, barbu, ouvrier des docks. ‘Combien, salope ?’ ‘Un as.’ Il paie. Se déchausse. Sa queue raide me gifle la cuisse. Je l’attrape. Sucée vorace. Il grogne. ‘Putain blonde, avale.’ Je l’engloutis. Gorge profonde. Il me renverse. Entre d’un coup. Sauvage. Mes seins ballottent. La chaleur monte, feu liquide. ‘Baise-moi fort, porc !’ Il pilonne. Souffle court dans l’obscurité. Odeur de musc, de sperme ancien. Il jouit. Chaud, dedans. Suivant. Je suis trempée. Glissante. Deuxième, marin tatoué. ‘T’es bonne, Lysisca.’ Il me prend à quatre pattes. Fesse claqué. ‘Crie, chienne !’ Je hurle. Plaisir défendu. Trois, quatre. Files s’allonge. Scylla à côté, haletante. Je compte. Cinq. Jeune voleur, agile. Me lèche d’abord. Langue experte sur mon clito gonflé. Je jouis. Secousses. ‘Continue, lèche tout.’ Six. Vieillard édenté. Lent, mais profond. Sept. Géant barbare. Me soulève. Empalée. Huit. Neuf. Dix. Mon ventre crie. Vulve en feu, béante. Sperme coule sur mes cuisses. ‘Encore !’ hurle-je. Onze. Douze. Les bruits : claques de chair, grognements, jurons. ‘T’es une vraie pute impériale !’ ricane un. Je ris. Treize. Quatorze. Souffle court, sueur froide. Plaisir monte, vague immense. Quinze. Seize. Je tremble. Orgasme multiple. Cris étouffés. Dix-sept. Dix-huit. Corps rompu, mais insatiable. Dix-neuf. Vingt. Scylla abandonne. ‘T’es une diablesse !’ Vingt et un. Vingt-deux. Bites variées : courtes, longues, courbes. Toutes me remplissent. Vingt-trois. Vingt-quatre. Dernier. Je le chevauche. Folle. ‘Décharge, maintenant !’ Il explose. Vingt-cinq. Je ferme boutique. Brûlante, vulve raide encore.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Le bordel se vide. Scylla me fixe, vaincue. Le bordelier compte les as. ‘T’as gagné, Lysisca.’ Je me rhabille. Tunique collante de sueur et semence. Jambes tremblantes. La honte revient, lourde. Mais délicieuse. Secret absolu. Claude dort toujours. Je disparais dans la nuit. Ruelles sombres. Vent froid sur ma peau rougie. Palais en vue. Je grimpe. Me lave en silence. Miroir : yeux brillants, lèvres gonflées. Sourire. Demain, impératrice. Ce soir, putain. Le poids du secret me fait frissonner. Plaisir pur. Transgression totale. Personne ne saura. Sauf vous.