Chez Yves, la maison presque vide. Cartons partout, poussière, chaos. Je suis venue aider au déménagement, mais mon cœur bat fort. Il est seul, bientôt au Canada. Hier, il m’a texté ses regrets : notre première fois trop courte. Mon corps se souvient de sa queue dure, de Corinne qui nous a liés.
On emballe, on rit. Selfie idiot avec un soutif de Corinne sur sa tête. Je porte mon survêt’ usé, mais dessous, mon ensemble Marlies Dekkers, celui qu’Éric adore. Décolleté généreux, mes 95E qui pointent. Il mate, je le sens. Pause dej’. Chinois livré. Assis par terre, il craque : “J’adorerais te refaire l’amour, Carla. Plus performant cette fois.” Son regard bleu électrique me transperce. La chaleur monte, honteuse, entre mes cuisses. Je rougis, souffle court. Il m’embrasse. Sa langue envahit ma bouche, douce, insistante. J’hésite, puis je fonds. “Sans Éric, impossible,” je murmure. Mais mon string est trempé.
La tentation qui m’a fait craquer
SMS à Éric : il flippe, jaloux. Facetime lancé. Bureau, il est excité. “Venge-toi sur le dessert,” dit-il. Je baisse la braguette d’Yves. Sa queue jaillit, raide, 17 cm de tentation. Je la lèche, l’aspire, en live pour mon mari. Goût salé, veines gonflées. Éric bande dur à l’écran. “Lèche-la,” commande-t-il. Yves m’allonge sur le canapé, écarte mes cuisses. Sa langue fouille ma fente, aspire mon clito. Je gémis, oubliant tout. Doigts dedans, il me doigte, je coule. La honte se mue en feu liquide. “Baise-moi,” je halète. Il s’enfonce d’un coup. Plein, dur. Je crie, ondulant. Levrette ensuite, fesses offertes. Il me pilonne, couilles claquant. “Oh putain, défonce-moi !” Je jouis, fontaine, spasmes violents. Il gicle sur mon visage, bouche ouverte. Semence chaude, avalée. Écran noir. Secret scellé.
On finit le ménage, essoufflés. Chez nous, barbecue. Éric m’embrasse : “J’ai adoré.” Soirée à trois. Dans la chambre, je les branle tous deux. Queues jumelles, palpitantes. Yves me lèche, Éric me suce les seins. Double pénétration : Yves dans la chatte, Éric dans le cul. Sentiments intenses, chairs frottant. “Prenez-moi, salauds !” Je hurle, jouissant en cascade. Ils explosent en moi, jus mêlés. Épuisée, je disparais dans la douche. Secret brûlant, frisson dans l’ombre. Yves part demain. Nos regards complices. Personne ne saura. Ce péché me hante, m’excite encore. La routine reprend, gode en main. Mais ce jour… gravé, interdit, mien.