C’était sur le parking de l’entreprise, après le resto. Thibault fumait, l’air perdu depuis que Béa, ma cousine, l’avait largué pour un chef. Moi, Nérine la timide, j’ai osé. ‘Je peux prendre sa place’, j’ai balbutié, rouge comme une tomate, les cuisses serrées sous ma jupe. Il m’a fixée, surpris. J’étais son sosie en bouton de rose, moins explosive que Béa la bombe sexuelle. Mais j’ai insisté, supplié même à genoux dans l’herbe. ‘Tout ce que tu veux, une semaine.’ Il a cédé par pitié. Une semaine étrange, câlins timides chez moi, vert partout, lait de coco tiède sur mon épaule. Puis chez lui, ethnique high-tech, baisers volés. Mais vendredi soir, j’ai craqué. Chez moi, porte ouverte, je suis Norine. Mini-jupe moulante, dos nu, tétons dards sous le tissu fin, talons qui claquent. Maquillage aguicheur, collier massif. ‘Assieds-toi, lis le site.’ Il découvre Norine, masquée de loup, organisatrice de soirées BDSM, corps lascif en vidéos torrides. Fouets, chaînes, domination. Je reviens de la cuisine, sexy à en crever. Tension électrique. On discute, je provoque. ‘Je suis deux femmes, aide-moi à fusionner.’ Il m’attrape le visage, on s’embrasse fiévreux. Mais je recule. Dispute sale. ‘Pourquoi pas me baiser comme une salope?’ Il m’agrippe, hurle. Je tremble, maso en feu. La honte monte, chaleur humide entre mes jambes. Souffle court dans l’ombre du salon. Je sais que c’est le moment. La ligne à franchir.
Ses mains sur mon bras, douloureuses. Rage dans ses yeux. J’ouvre les bras, sourire victorieux. Il craque. Tire la bretelle, déchirure vive. Mes seins jaillissent, frémissants, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, Norine!’ grogne-t-il. Je halète, ‘Baise-moi, Thibault, viole-moi comme la salope que je suis!’ Il me plaque contre la table, bouche vorace sur mes nichons. Langue qui fouette, dents qui mordent. Je gémis, ‘Plus fort, marque-moi!’ Sa main descend, écarte ma jupe, doigts en moi direct. Mouillée à en couler, chatte palpitante. ‘T’es trempée, salope!’ ‘Pour toi, depuis des mois!’ Il baisse son froc, bite raide, veines gonflées. Me retourne, cul cambré. Pénètre d’un coup sec, brutal. Cri primal, plaisir défendu qui explose. Hanches claquent, bruits obscènes, suc qui gicle. ‘T’es pas Béa, t’es mieux, ma Norine!’ Je jouis vite, spasmes violents, ongles dans la table. Il accélère, ‘Je vais te remplir!’ ‘Oui, inonde-moi!’ Éjac faciale presque, sperme chaud sur mes seins. On s’effondre, sueur poisseuse, cœurs affolés. Nuit démente suit : levrette sur canapé, gorge profonde, fessées qui rougissent. ‘T’es ma maso, dis-le!’ ‘Ta salope exclusive!’ Plaisirs tabous, anal timide, cris étouffés. Aube nous trouve enlacés, vides, comblés.
L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable
Soleil filtre, je me blottis, Nérine revenue. Secret pèse, lourd, délicieux. Norine disparue dans l’ombre, mais vivante en moi. Thibault dort, je frémis. Poids du péché : j’ai volé Béa son homme, libéré ma bête. Frisson glacé, culpabilité qui mouille encore. Je me lève nue, porte entrouverte. Disparais dans la cuisine, tisane bio. Il se réveillera, pensera à Béa une seconde, puis à moi. Notre semaine prolongée, mois, donjon à nous. Mais ce secret brûle : je suis la pécheresse qui assume. Jamais à Béa, ni à quiconque. Juste ici, anonyme, confession viscérale. Chair encore endolorie, goût de lui sur la langue. Transgression éternelle.