Seule dans ma chambre d’internat catho. La lune filtre à travers les rideaux. Mon cœur cogne. Maxime va venir. Après hier, sa main sur ma culotte, son sperme sur son visage. J’ai bandé toute la journée. Quatre branles pour tenir. Nu sur le lit, je compte les minutes. Onze heures moins cinq. La porte grince. Il entre, verrouille. Sa chemise blanche impeccable, pantalon tendu.
Ses yeux luisent. Ma bite durcit déjà. ‘Et bien, je te fais de l’effet.’ Il sort une culotte satin rouge, vulgaire. ‘Enfile-la. Pas de tache, ou tu nettoies avec ta langue.’ Je saute sur le lit, glisse le tissu frais sur ma peau. Satin qui colle à mes fesses. Ma queue palpite dedans. Ses mains malaxent mes globes. Sa langue fouille mon nombril. Chaleur monte, honte qui picote se tord en désir. Je bande dur, prêt à exploser.
L’Approche : La tentation insoutenable
Il recule, tend des bas noirs fins. Je les déroule sur mes jambes, soie qui caresse, frissons électriques. Il se dégrafé. Pas de slip. Broussaille poilue, bite moyenne mais raide. Première queue pour moi. Pas comme celle de Julien, mais elle bande pour Claude, pour moi. ‘À genoux, petite pute ! Mains dans le dos. Suce !’ Insultes qui fouettent, mais j’avance. Lèvres sur son gland. Baisers humides. Langue pointue qui titille méat, couilles poilues. Il grogne, respire court.
Je décide. Céder au péché. Franchir la ligne. Pas de retour. Cette bite, je la veux en bouche. Toute. Profonde. Mon cul palpite déjà.
L’Explosion : La baise sauvage sans tabou
Explosion. Sa bite pousse. Gland en bouche, succion légère. ‘Caresse mes couilles, salope !’ Mes mains obéissent, boule par boule, douces, fermes. Il baise ma gueule. Heurte luette. Je serres, il tape mon crâne. ‘Pas de mal !’ Ma langue explore son sillon, index force son trou poilu. Il hurle presque. ‘Vicieuse ! Pouf !’ Cheveux agrippés, plaqué contre sa toison. Bite tressaute. Foutre gicle, chaud, visqueux. Remplit ma gorge. J’étouffe. Pousse ses cuisses. Il lâche. Je mâche, avale. Goût sucré, caramel. Nettoie sa queue, langue avide.
‘À ton tour !’ Il maugrée, s’agenouille. Langue lapide mon satin trempé. De bas cuisses à élastique. Engloutit bite et burnes. Doigt viole mon cul vierge. Se contracte, plaisir fulgurant. Je jouis. Foutre inonde culotte. Il lèche tout. Je rends les fanfreluches. ‘Pas de rouge demain. Du blanc. Et dépucelle-moi.’ Il part, conquis.
Retour au calme. Corps luisant de sueur. Culotte confisquée hier rendue, mais secret pèse. Frisson glace-doux. Si on savait… escandale. Mais victoire. Première pipe avalée, première langue sur moi. Je disparais dans la nuit de mes rêves. Demain, il me prendra. Virginité offerte. Sans trace, juste ce goût de caramel qui hante.