Ce matin-là, dans le métro bondé, je m’assois face à lui. Quarante ans, dégarni sexy, regard qui commande. Mon mari et les gosses en vacances, moi crevée de boulot. Je le classe direct : amant. Pas pour tromper, juste un fantasme. Il se lève pour une vieille, poli, grand. Zut, ma station. Je saute, oublie mon téléphone.
Au bureau, panique. Pas mon tel avec tous mes secrets. Assistante appelle objets trouvés. Rien. Réunion en pilote automatique. Puis, appel du bureau : un inconnu l’a. Lui. Voix rauque, excitante. Il propose de le ramener à midi. Déjeuner ensemble. Pourquoi pas ? Il est en vacances à Paris, marié, un enfant. Parfait, éphémère.
L’Approche : Tentation jusqu’au Péché
Il arrive, sourire complice. On papote. Finance pour moi, colloque pour lui. Il parle Bonnard, Marthe, coup de foudre en tramway 1893. Passionnant. J’annule mes courses, on file au musée Jacquemart-André. Couloirs sombres, son bras contre le mien. Frissons. Nus de Marthe partout. Seins offerts, fesses indolentes. Il prend ma main. Je la laisse. Sur un banc, sa cuisse contre la mienne, bras sur épaules. Sa chaleur monte. Je bande presque sa peau.
Cafétéria, thé pour moi, café pour lui. Il raconte Renée, suicide, baignoires. Nos mains liées, visages proches. Il m’embrasse. Je recule, mais mon corps hurle oui. Promenade quais Seine, son bras sur ma taille. Je me serre. McDo pour rigoler. Ketchup sur mon menton, ses doigts caressent. ‘Tout ce qui est mauvais est bon.’ Gare de Lyon, 21h. Train retardé. Hall bondé, on se cache dans un coin sombre près des toilettes. Dix minutes gagnées. Nos yeux se verrouillent. La tentation explose. Je décide : je cède. Péché total.
Ses lèvres écrasent les miennes. Langues voraces, dents qui claquent. Mes seins contre son torse dur. Sa queue gonfle contre mon ventre. ‘Baise-moi vite’, je murmure, honte brûlante qui mouille ma culotte. On pousse la porte des toilettes hommes, cabine fermée. Odeur de pisse, excitation décuple. Il déchire mon chemisier, boutons sautent. Seins libres, tétons durs comme cailloux. Il suce, mord. ‘Salope mariée, t’en as envie depuis le métro.’ ‘Oui, défonce-moi, fais-moi jouir avant mon mari.’
L’Explosion : Sexe Brutal et Défendu
Sa main sous ma jupe, string arraché. Doigts en moi, trempée. Je gémis, souffle court. Genoux flageolants. Je défais sa braguette, bite raide, veineuse. Gland violacé. Je la gobe, suce profond, gorge pleine. Il grogne : ‘Tête de famille qui avale comme une pute.’ Je bave, slurp obscène dans l’étroit. Il me plaque contre le mur froid, jambes écartées. Queue qui force, étire ma chatte. ‘T’es serrée, chienne.’ Va-et-vient brutal, claquements humides. Mes fesses claquent sur carrelage. Seins ballotent, ondoient. Honte fond en jus qui coule cuisses. Plaisir défendu électrise.
Il accélère, hanches pile. ‘Je vais te remplir.’ ‘Oui, gicle dedans, marque-moi.’ Orgasme me secoue, spasmes violents, je mords son épaule pour hurler. Il explose, sperme chaud inonde. Tremblements. Souffle rauque, sueur poisseuse. On se rhabille vite, cœurs cognent.
Ding dong, train en gare. Deux minutes. Baiser langoureux, dernier. ‘Merci pour tout.’ Je pose doigt sur ses lèvres : ‘Chut.’ Je cours quai 19. Enfants dans bras, mari valises. Coup d’œil furtif, il est là. Sourire complice. Je serre mains gosses fort. Secret pèse délicieux, frissons dans ventre. Silhouette fluette s’éloigne dans nuit parisienne. Anonyme disparue, pécheresse comblée. Jamais plus. Mais souvenirs gravés, nuits solitaires.