You are currently viewing Confession Taboue : Ma Baise Interdite avec les Gendarmes après la Mort de Pierre

Confession Taboue : Ma Baise Interdite avec les Gendarmes après la Mort de Pierre

Ce dimanche de fin septembre 2019, la chaleur provençale colle à ma peau nue au bord de la piscine. J’ai joui fort tout à l’heure, monoï parfumé sur mon corps caramel. Transat humide de mes sécrétions. Somnolence douce. Ding-dong insistant. Visiophone : uniforme bleu. Gendarmerie. Cœur qui cogne. Short et haut de jogging hâtifs sur ma nudité. Portillon ouvert.

Élise, capitaine, yeux verts tendres. Sylvain, adjudant, regard dur. Mine grave. Salon frais. ‘Votre mari Pierre… accident vélo… décédé.’ Monde qui bascule. Pas de larmes. Chaleur au ventre. Honteuse, brûlante. Mes cuisses serrées. Monoï encore gluant entre elles. Élise me touche le bras. Sa main ferme. Son parfum sous l’uniforme. Souvenir du fantasme de Pierre : femme inconnue, danse, nudité. Ici, maintenant. Interdit total. Veuve instantanée. Leur présence : autorité, compassion. Ma chatte palpite. ‘Entrez plus loin,’ je murmure. Voix rauque. Tremblements. Cuisine. Dos au comptoir. ‘J’ai besoin… de ça.’ Haut arraché. Seins offerts, tétons durs. Élise rougit. Sylvain fixe. ‘Madame…’ Je m’avance. Lèvres sur les siennes. Goût sel, surprise. Elle recule pas. Mains sur ses hanches. Fermetures éclaté. Chemise ouverte. Soutien-gorge blanc. Poitrine menue, arrogante. ‘Baise-moi, Élise. Oublie tout.’ Sylvain respire fort. Bite gonflée sous pantalon.

L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable

Chaleur de la honte monte. Se tord en plaisir vicieux. Souffle court dans l’ombre du chagrin. Je plaque Élise contre le frigo. Jupe relevée. Cul ferme. Ma langue sur son cou. Elle gémit. ‘C’est pas… possible.’ Mais ses doigts dans mes cheveux. Sylvain derrière. ‘Putain, Madame…’ Sa queue sort. Dure, veineuse. Je m’agenouille. Élise nue maintenant. Chatte rasée, humide. Je lape. Sel, désir. Elle halète. ‘Oh merde, ta langue…’ Sylvain me pénètre la bouche. Goulu. ‘Suce, veuve en chaleur.’ Gorge profonde. Larmes aux yeux. Pas de tristesse. Plaisir sale. Élise sur comptoir, jambes écartées. Je la bouffe vorace. Clito gonflé. Sucré-acide. Ses cris : ‘Plus fort, salope !’ Sylvain m’empale. Bite raide en moi. Frottements brutaux. Vagin trempé. ‘Ton mari mort, et toi tu jouis comme une chienne.’ Dialogues crades. Bruits : claques de chair, succions humides, gémissements rauques. Mes seins ballotent. Pincés par Élise. Orgasmes en chaîne. Elle explose sur ma langue. Flot chaud. Moi, empalée, je hurle. Sylvain inonde. Sperme dégouline.

Calme soudain. Corps luisants de sueur. Uniformes froissés. Regards fuyants. ‘C’était… rien.’ Ils se rhabillent vite. Silence pesant. Portillon claque. Seuls bruits : cigales, mon cœur. Piscine appelle. Nue encore. Eau fraîche avale le secret. Nuit tombe vite. Provençale, lourde. Je disparais dedans. Sans trace. Pécheresse assume. Frisson du tabou éternel. Louis, Aline : orphelins. Moi : vivante, souillée. Plaisir plus fort que deuil.

Leave a Reply