You are currently viewing Confession anonyme : ma baise interdite avec un évadé de centrale

Confession anonyme : ma baise interdite avec un évadé de centrale

Dans la cave sombre de ma ferme, l’odeur de terre humide et de rat crevé me colle à la peau. C’est là que tout a commencé. François, l’évadé de Saint-Vivant, hirsute, puant la poubelle, tousse dans l’ombre. J’ai le cœur qui cogne, la fourche en main. Mais ses yeux, suppliants, me désarment. Je lui tends un repas chaud, risquant tout. Les gendarmes rôdent, la radio hurle son nom : assassin. Pourtant, je le lave, l’habille de nippes de mon père mort. Son corps nu, massif, son sexe au repos… un frisson me traverse.

Les jours passent. Il répare ma Ford Ka dans la grange. Je reviens du marché, sacs pleins. Il sort, torse nu, huileux, muscles saillants. Nos regards se croisent. La chaleur monte, poisseuse. Hier, ajustant son pantalon trop court, ma main effleure sa bite dure. Épaisse, veinée, prête. J’ai rougi, mouillée malgré moi. Ce soir, après la douche commune, nos peaux humides se frôlent. ‘Roseline, tu es belle’, murmure-t-il. Sa voix rauque. Mes seins lourds pointent sous mon vieux sweat. La honte brûle mes joues, descend au ventre. Interdit. Dangereux. Mais le désir palpite, insupportable.

L’Approche : la tentation insoutenable

Je cède. Dans la cuisine, lumière tamisée. ‘Viens’, je souffle. Il m’attrape, lèvres voraces sur les miennes. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Ses mains rugueuses pétrissent mes fesses charnues. ‘Putain, ton cul est à croquer’, grogne-t-il. Je gémis, souffle court. Il arrache mon jean, expose ma chatte duveteuse, déjà trempée. Doigts experts fouillent, claquent mon clito gonflé. ‘T’es une salope en chaleur, hein ? Cacher un tueur pour te faire baiser.’ Ses mots sales m’enflamment. La honte se mue en jus brûlant. Je tombe à genoux, avide. Sa queue jaillit du kangourou, énorme, saucisse de Morteau. Je l’engloutis, suce goulûment. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. ‘Avale, pétasse de campagne.’

Leave a Reply