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Confession Anonyme : Le Stagiaire qui m’a Dévorée dans mon Bureau

Je suis Jessica Saint-Clair, mais ici, appelez-moi Anonyme. Ce soir-là, à 19h30 passées, mon bureau feutré de l’agence All Together est plongé dans une pénombre intime. Paris s’assombrit derrière les baies vitrées. Thibault, ce stagiaire provincial de 22 ans, fraichement débarqué, se tient là, maladroit, les mains moites. Son cœur bat fort, je le sens. Moi, la ‘tueuse’, la reine glaciale à 35 ans, je l’ai convoqué après sa gaffe en réunion. Ses idées sur les influenceurs m’ont intriguée. Pas par génie, non. Par son audace juvénile. Cette fragilité qui cache une bête.

Je le fais asseoir. Mon parfum jasmin-cuir l’enveloppe. Je contourne le bureau, mes talons claquent. Derrière lui, je pose mes doigts sur son épaule. Sa peau chauffe sous la chemise. ‘Tu oses, toi’, je murmure à son oreille. Mon souffle le frôle. Il tremble. La honte le ronge, je le vois dans ses yeux. Mais sous cette chaleur rouge, un désir monte. Insidieux. Je me penche, mes lèvres effleurent sa joue. Puis, je l’embrasse. Profond. Assuré. Sa bouche cède, maladroite d’abord, puis affamée. La ligne est franchie. Mon corps contre le sien, ma jupe remonte déjà sur mes cuisses gainées de bas noirs. La dentelle frotte. La tentation explose. Je guide sa main là, sous la soie humide. ‘Touche-moi’, je souffle. La honte se mue en feu. Je décide : ce soir, je cède au péché. Lui, mon jouet interdit.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Ses doigts tremblent sur mon clito gonflé. Je gémis bas, le bureau avale le son. Je défais sa chemise, mes ongles griffent sa poitrine lisse. Jeune chair. Fraîche. Ma chatte palpite, trempée. Je m’assois sur le bord du bureau, jambes écartées. ‘Viens’, je commande. Il s’agenouille. Sa langue lapide ma fente, hésitante puis vorace. Je guide sa tête, enfonce ses cheveux. ‘Plus profond, putain’. Le bruit de succion remplit l’air. Obscène. Mon jus coule sur son menton. La baise commence là, sauvage. Sans capote, brut. Je le relève, arrache sa ceinture. Sa bite jaillit, dure, veinée, prête. ‘Baise-moi fort, Thibault’. Il s’enfonce d’un coup. Rempli. Étiré. Je hurle presque, mordant ma lèvre. Ses hanches claquent contre les miennes. Le bureau grince, tremble. ‘Plus vite, salaud ! Défonce ta patronne !’ Ses couilles tapent mon cul. Chaleur liquide monte. Mes seins ballottent, libres sous sa bouche qui tète mes tétons durs. Sueur. Odeur de sexe cru. Mon clito frotte sa base à chaque poussée. Orgasme monte, violent. ‘Je jouis, putain !’ Mon corps convulse, gicle sur sa queue. Il grogne, explose en moi. Chaud. Viscieux. Semence interdite.

Le silence retombe. Haletants, collés. Son sperme coule le long de ma cuisse. Je l’embrasse, tendre maintenant. ‘T’es plus un stagiaire banal’. Il bafouille : ‘Pourquoi moi ?’ Je ris bas. ‘Ton culot. Ta queue. Et fuck Luc, ce connard’. On se rhabille vite. Juis collant dans ma culotte. Le secret pèse, délicieux frisson. Je disparais la première dans la nuit parisienne. Lui reste, sonné. Personne ne saura. Mais je sais : ce péché me hante, me brûle encore.

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