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Confession Anonyme : Ma Première Fois Lesbienne, un Péché Brûlant à Paris

Assise depuis des heures dans ce bar parisien, j’ai refusé poliment toutes les avances. Trop grosse, trop rentre-dedans, trop expansives, trop typées, trop poilues… Aucune de ces femmes n’a trouvé grâce à mes yeux. Elles savaient bien que je n’étais pas là juste pour un verre, seule à cette heure. Mais après un non, elles repartaient sans insister.

— Je peux m’asseoir ?

L’Approche : La tentation qui devient insupportable

Encore une. J’ouvre la bouche pour refuser, mais je la referme. Pourquoi pas elle ? Belle, l’air doux, sans virilité excessive mais féminine juste comme il faut. Jeans, chemise classique. Pas de signes flagrants. Timide dans sa voix, confiante dans ses yeux. Elle n’a pas peur.

— Si tu veux.

Je tremble intérieurement. Un cap franchi.

Elle s’assoit, sirote sa bière, me fixe. Silence lourd. Mon regard supplie : à toi de jouer.

— C’est pas facile, hein ? murmure-t-elle.

— Non. Comment tu sais ?

— Tout le monde ici sait. Même si certains mépriseraient. Je te raconte ma vie ?

Je hoche la tête. Elle parle, on s’anime. Vies, jobs, passions. Comme de vieilles amies. Le bar se vide. Fermeture. Flottement. Elle dirige.

— T’es pas obligée.

— Merci. Mais chez toi ? Chez moi, impossible…

— OK. Ton choix, avant tout.

On marche en silence. L’ascenseur étroit nous colle. Son corps chaud contre le mien. Son souffle court sur ma nuque. Je sens son excitation, sa main frôler ma hanche. Petit rire gêné.

— C’est flatteur.

Salon. Canapé. Sa main sur ma cuisse. Glisse sous ma chemise. J ferme les yeux, laisse. Sa bouche approche, je détourne : Non !

Elle continue, douce. Caresses plus basses. Je mouille déjà. Confiance totale. Chemise ouverte. Elle descend mon jean, touche ma chatte. Première fois qu’une femme me tient là.

— Je sais, dit-elle, yeux dans les miens, doigts fermes.

J’ose : caresse sa joue. Sourires. Elle me doigte lentement. J’ouvre sa chemise : torse glabre, musclé sous l’air menu.

L’Explosion : La baise sauvage et les plaisirs défendus

Elle m’agenouille la tête entre ses cuisses. Sa langue sur ma chatte : chaude, infinie. Mains sous mes fesses. Elle enlève tout. Nue chez une quasi-inconnue. Meilleure que n’importe quel mec.

Elle fait durer, s’arrête au bord. Mains sur mon cul, langue effleure mon anus. Pas de force. Regards croisés. Je suis prête.

Je me lève. Elle aussi. Moi nue, mouillée. Je l’embrasse. Langues mêlées. Son pantalon tombe, boxer tendu par… un gode discret ? Non, son corps nu révèle sa chatte lisse. Nos sexes se frottent, clitos qui cognent. Amusant, excitant.

Je la caresse, la branle le clito. Elle tremble. À genoux, je renifle son odeur musquée. Langue sur son gland rose. Elle soupire. Je suce, tourne, agace son trou.

— J’en ai envie, dis-je, yeux dans les siens.

Sourire. Canapé.

— À genoux, plus facile. Crois-moi.

Position humiliante. Tapette en moi. Peur. Mais confiance. Fesses offertes, tête basse.

Caresses apaisantes. Doigt sur anus. Langue qui lèche des couilles… ma chatte aux fesses. Bonne.

Bruit de gel. Doigt lubrifié s’enfonce. Tourne. Je perds la tête. Sensations folles. Bruit de latex. Pression. S’élargit. Envahie par son gode. Tressaillement. Mal léger, mais… quel envahissement ! À sa merci.

— Ça va ?

— Oui… baise-moi !

Poussée complète. Ventre contre fesses. Sa main me branle le clito. Va-et-vient synchro. Soupirs, cris. Bruits humides, claques de peau. Honte brûlante qui fond en plaisir pur. Souffle court dans l’ombre.

— Ton cul est si serré, salope ! Plus fort ?

— Oui, déchire-moi !

J’éjacule en criant, son gode pulse simulé en moi.

On s’écroule. Elle me serre. Silence. Le secret pèse, délicieux frisson. Je me rhabille vite. Un baiser. Disparais dans la nuit parisienne, sans trace. Pécheresse comblée.

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