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Confession Anonyme : Le Trio Interdit avec Joe et Son Monstre de 30 cm

Je suis Anonyme. Celle aux yeux noirs, cheveux de jais courts. Ce jour-là, dans la rue crasseuse, devant les conteneurs alignés comme des soldats. Ma sœur de vice, aux yeux marron clair, cheveux châtains. Nos tatouages : têtes de mort enlacées d’insignes policiers. Souvenir gravé dans la peau. On sort d’un bond des bennes puantes. Lui passe. Joe. Grand corps d’ébène, neuf, musclé comme un dieu noir. Son regard embrumé. On le sait. Il bande déjà sous son froc.

On se rue. Robes légères collent à nos cuisses moites. ‘Viens avec nous, beau gosse. Un bon moment dans notre appart.’ Voix sucrées, miel empoisonné. Il hésite. Deux secondes. Puis suit. Mes seins pointent dur sous le tissu fin. La chaleur monte. Insoutenable. On grimpe l’escalier. Croupes ondulantes devant lui. Sa respiration lourde derrière. Porte claque. Voix fantôme grince : ‘Allons, Joe.’ On s’en fout. On le veut. Lui aussi.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Dans la chambre sombre. Lit king size. On s’assoit. Main dans la main. Baiser langoureux. Lèvres humides claquent. Il se déshabille. Torse sculpté, abdos chocolat. Boxer tombe. Sa bite jaillit. Douze pouces. Trente centimètres de veines pulsantes. Gland carminé luit. Plus gros que tout ce qu’on a vu. Testicules comme boules de billard. Rosée coule sur la moquette. On hoquette. Surprise. Plaisir.

Je soupèse ses couilles. Chaudes, lourdes. Ma sœur joue du pied. Orteils titillent le gland. Je m’agenouille. Bouche ouverte. J’avale. Tout. Gorge qui s’étire. Déformation visible. Pas de haut-le-cœur. Naturelle. Experte. Elle lèche les bourses. Index glisse entre ses fesses. Prostate palpée. Il gémit. Se couche. Cuisses écartées. Offert.

Voix encore : ‘C’est l’heure, Joe.’ Ignore-la. Suce plus fort. Bruits humides. Glouglou. Salive dégouline. Elle se déshabille. Nue. À genoux sur son visage. Chatte poilue fine. Lèvres gonflées. Clito dur comme perle. Elle s’assoit. Nez écrasé. Odeur musquée. Langue dehors. Je lèche son trou. Elle boit son jus.

L’Explosion : La Baise Sauvage et la Disparition

Tentation brisée. On a cédé. Péché pur. Interdit. Filles de flics avec tueur de keufs. Frisson glace la moelle. Se mue en feu. Souffle court. Obscurité tiède. Corps tremblants.

Échange. Ma sœur gobe la bête. Gorge profonde. Je jouis sur sa bouche. Mouille brûlante inonde. Cris rauques. Il palpite. Main sur ma nuque. Pousse. Irrumation. Dangereuse. Mais j’aime. Vole volcanique. Semence monte. Épaisse. Il ferme les yeux. Extase.

Baise sauvage. Sans capote. Sans mots doux. Dialogues sales : ‘Suce plus profond, salope.’ ‘Baise ma gorge, Joe.’ ‘Lèche ma chatte, putain.’ Sensations : bite qui gonfle, veines qui cognent palais. Prostate qui pulse sous doigt. Chatte étouffante sur langue. Odeur de sueur, sperme imminent. Chaleur honteuse explose en plaisir. Tabou libéré. Corps secoués. Orgasme partagé. Il gicle. Fleuves blancs. J’avale. Reste coule. Elle lèche.

Après. Calme lourd. Il halète. On se rhabille. Silence. Poids du secret écrase poitrine. Frissons. On sait. Son crime. Nos pères. Vengeance ? Plaisir ? Les deux. Porte s’ouvre. On file. Disparition dans nuit. Sans trace. Lui reste. Voix le hante. Chaîne aux pieds. Couche orange. Rêve ou réel ? Pour moi, brûlure éternelle. Pécheresse assumée.

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