Confession Anonyme : Le Vernissage où j’ai Fait Jouir un Inconnu de Ma Main
C’était le samedi 15 octobre 2005, vers 21 heures, dans cette galerie immense d’une grande ville française. Vernissage d’un artiste obscur, instruments méconnus de cultures lointaines. Foule dense, champagne qui coule. Mon père hurle sur moi et ma sœur. ‘Vieux con !’ je lui lance en m’éloignant à grands pas. J’ai vingt ans à peine, école d’arts appliqués. Robe corset vin rouge du Médoc, serrée, épaules nues, dos largement exposé. Cheveux noirs au carré, yeux gris-bleu. Coup de chaud, colère qui bout.
Je me retrouve devant le ‘soliloque’, ce saxophone étiré, ridicule. Un mec perplexe devant, costume chic, la trentaine. Pas beau gosse, mais regard doux. ‘C’est naze’, je lâche, coupe de champagne vide sous le menton. On parle. Il est animateur culturel, musique. Moi, j’aime l’audace. ‘Je bois pour me réchauffer. Du champagne ?’ Il bafouille, mais j’insiste. ‘Bouge pas, je reviens.’ Je reviens, profil parfait, seins gonflés par le corset. On rit des œuvres pompeuses. Brebis galeuses, isolés.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Devant l”élan symphonique’, pyramide phallique de deux mètres. ‘C’est phallique’, dit-il. J’éclate de rire. ‘J’adorerais que mon père entende ça.’ Il rougit. Père étouffant, refuse ma tenue indécente, blablabla sur l’image familiale. Il mate mes seins depuis une demi-heure. ‘Ça me plaît. J’aime qu’on me désire, qu’on le prouve.’ La honte de papa me rend folle. Tentation qui monte, insupportable. Son regard sur moi, ma chatte qui palpite déjà sous la robe. Je décide : je franchis la ligne. Ici, maintenant.
Je me tourne, œil sur la foule derrière lui. Main sur son entrejambe, naturel comme un effleurement. Il sursaute, baisse les yeux. ‘Ne bouge pas, continue de discuter.’ Son sexe durcit instant. Tissu tendu, chaleur qui irradie. Mon cœur cogne. ‘Oui, tais-toi. Je meuble le silence.’ Poigne ferme, je serre son gland gonflé. Il est à moi. Plaisir de le torturer, de dominer. La foule murmure au loin, verres tintent, ignorance totale.
L’Explosion : Plaisir Défendu et Sauvage
Sa gêne se mue en désir. Chaleur de la honte qui explose en frissons électriques. Mon souffle court, tiède contre son oreille. ‘C’est bien comme ça ? Désolée, pas plus vite, saccades trahiraient.’ Il ferme les yeux, stoïque. Ma paume englobe sa base, tours lents. ‘Je vous sens grandir. Je me caresserai ce soir en pensant à toi.’ Voix rauque, excitation vraie. Ma culotte mouillée, cuisses serrées. Va-et-vient rythmés, discrètes. Palpitations dans son ventre. Il jouit, secousses muettes. Sperme chaud qui inonde son boxer. Je retire la main au dernier spasme. Odeur musquée, intime.
‘Tu es touchant quand tu prends ton pied.’ Il rit faiblement, bonheur relatif, fuite le long de sa cuisse. ‘Besoin de t’éclipser ? J’ai ma revanche sur papa, souvenir spécial de ce vernissage nul.’ Adieu. Il baise ma main, chaste. ‘Excusez cette audace.’ Je ris une dernière fois. Je disparais dans la nuit, robe froissée, secret brûlant au ventre. Père, sœur ignorent. Frisson du tabou, plaisir pur. Jamais revu, voulu comme ça. Pécheresse assumée.



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