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Confession d’Anonyme : Ma nuit de sexe interdit avec Ben aux Cerisiers

Aux Cerisiers, dans mon petit appart étouffant. Cinq heures du mat’, je sens l’orage gronder dehors. Ben m’obsède. Hier au Quick, son rire, sa complicité. Puis cette nuit, presque l’amour. Mais mon secret : séropositive. Je sais que je crève dedans. Il rapplique à huit heures, scooter pétaradant. Je le vois en bas, patient comme un chien. Mon cœur cogne. Je sors, il me fixe. ‘J’ai oublié mon CD.’ Je hausse les épaules, le laisse monter. Silence dans l’ascenseur. Mon sweat colle à ma peau moite, pantalon de sport trop serré sur mes cuisses. Je lui tends le CD, claque la porte. Dehors, il craque : ‘Samia, attends !’ Je me retourne, regard triste. Il tombe à genoux, embrasse mes doigts. ‘J’ai un coup de foudre.’ Les gens matent. La honte me chauffe les joues, descend au ventre. Ça pulse, interdit. Il m’invite au ciné. J’accepte, remonte me changer. Dans ma chambre, il est sur mon lit. Mon PC ouvert sur des sites SIDA. Il ferme vite. Je reviens en maillot de foot, jambes nues, bazanées. ‘Viens finir ce que t’as commencé.’ J’ouvre les cuisses. La tentation explose. Son souffle sur ma chatte. Je sais que c’est mal, mortel. Mais ce frisson… insupportable. Je cède au péché.

Il s’agenouille. Sa langue trouve mon clito, le titille. Doucement d’abord. Mes lèvres gonflent, humides. ‘Humm… Ben… tu me veux…’ Je gémis, hanches qui se soulèvent. Il suce, lèche de haut en bas, fouille. Un doigt glisse dedans, chaud, visqueux. Mes cris montent, le corps tremble. Je m’arque, jouis fort, secouée. Il remonte, m’embrasse. Goût de moi sur sa bouche. Ma main sur sa bite dure sous le pantalon. Je la sors, caresse lente. ‘Assume, baise-moi sans capote ! Prouve !’ Il bande plus, hésite. Je le branle vite, il gicle. Soulagement. Mais je veux plus. Douche ensemble. Ses mains savonneuses sur mes seins, tétons durs. Il lèche ma cicatrice, je frissonne. Au ciné, son bras autour de moi. Puis chez lui. ‘Des capotes.’ Je teste. Chez lui, grande chambre. Je craque encore. Culotte noire, je le provoque. Il me bouffe la chatte, langue vorace. Je hurle : ‘Ben ! Oui !’ Orgasme violent. Capote épaisse. Je le chevauche, sa queue en moi, brûlante. Je bouge, domine. ‘Oh Ben… oui…’ Il geint, jouit dedans. Merveilleux. Mais le poids revient.

L’Approche : La tentation qui devient insupportable

Sommeil dans ses bras, 17h. Il dort. Mon secret pèse. La honte se mue en froid glacial. J’ai franchi la ligne, l’ai mis en danger. Pour ce plaisir sale, ce frisson de mort. Je me lève sans bruit. Regard sur son visage paisible. Pardon, Ben. Tic-tac du réveil. Je m’habille, attrape mon sac. Porte claque doucement. Scooter dehors, nuit tombe sur la cité. Je disparais, sans trace. Le vent fouette mes larmes. Transgression totale. J’assume, pécheresse. Mais ce feu… inoubliable.

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