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Confession d’Anonyme : La nuit où j’ai joui devant ma protectrice

La chambre d’hôtel est étouffante. La nuit blanche m’a laissée en sueur, le corps encore vibrant du rêve. Misu, mon amour, je la baisais sauvagement avec le strap-on, son cul serré qui m’engloutissait. Réveil brutal, mes trois doigts enfoncés dans ma chatte trempée, cuisses écartées comme une salope. Coline, la lieutenante, est là, dans le fauteuil face au lit. Elle dort ? Ses yeux clos, respiration régulière. Ou pas. Le frisson me traverse. Interdit. Elle est ma protectrice, gendarme en jupe froissée, traits tirés par la garde. Mais mon clito pulse, exigeant. La honte chauffe mes joues, descend en lave brûlante vers mon bas-ventre. Je devrais arrêter. Retirer mes doigts gluants. Au lieu de ça, je les remue doucement. Le bruit de succion humide fend le silence. Mon souffle s’accélère, court, haletant dans l’obscurité. Coline remue. Merde. Elle ouvre un œil ? Non, paupières closes. La tentation explose. Je m’en fous. Je veux jouir. Ici. Devant elle. Franchir la ligne. Ma main libre glisse sous mon t-shirt, pince un téton durci. La chaleur monte, transforme la peur en désir fou. Je décide : je vais me doigter comme une pute, sous son nez. Pour le frisson du péché.

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