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Confession Anonyme : Le Pari Fatal qui m’a Fait Baiser Hubert sur la Table de Cuisine

Je m’appelle Anonyme ici, mais c’était moi, Martine, la femme au foyer qui dérape. Tout a commencé avec ces balades en forêt. Hubert, ce bel homme entouré de femelles en chaleur, me draguait. Mon mari André a parié qu’il n’arriverait pas à m’embrasser. J’ai résisté. Au resto, André a lâché : ‘Vas-y, un baiser, juste un.’ Mon cœur battait. Sur le port, Hubert m’a plaquée, sa langue possessive a fouillé ma bouche. J’ai sucé la sienne, trempée de salive, les cuisses molles. Ça a ouvert la porte.

Des semaines passent. Je provoque. Short serré à la pause, cuisses écartées, culotte de travers. Hubert mate mon sexe blond frisé, mon clito gonflé. À la maison, pour le document d’inscription randonnée. André remplit le sien. Silence lourd. Ma main tremble sur le stylo. Hubert pose ses mains sur mes hanches. Chaleur monte, honte qui picote la peau. Je cambre. Il sait. André recule, figé. Sa main remonte mon chemisier, dégrafe mon soutif. Seins lourds pendent sur la table. Short glisse, culotte suit. Fesses nues, raie offerte, abricot rose luisant. Je sais que c’est mal. André regarde. Mon ventre palpite. Je décide : je cède. Plus de retour.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Hubert bande dur, mollets poilus, bite énorme, veines saillantes, gland violet turgescent. Il avance. Je tends mes fesses, cuisses écartées. ‘Putain, vas-y,’ je gémis intérieurement. Gland pousse ma fente. Chaude, humide de honte transformée en jus. Il s’enfonce. Lent. Mon vagin s’ouvre, anneau rose distendu avale le manche. Plein. Au fond. Cri étouffé. ‘C’est sa bite, pas celle d’André,’ je pense, et ça pulse plus fort. Il pompe. Seins ballottent, claquent la nappe. Bruits : clapotis mouillé, souffles rauques, ma chatte qui chlingue le sexe. ‘Plus fort, remplis-moi,’ je halète. Il accélère, fesses poilues claquent mes rondes. Orgasme monte, vague brûlante. Je jouis, reins creusés, cri modulé interminable. Corps secoué. Jambes flageolent. On glisse au sol, toujours emboîtés. Il continue, grogne, durcit. Fesses rondes. Éjac. Chaud, profond. Foutre gicle. Je sens tout. Mon pied tressaute contre André. Silence.

Hubert sort, bite plissée luit de nos jus. Mon trou béant pulse, se referme lent. Chemisier rabattu cache mal. Visage défait, lèvres gonflées, yeux hagards. Sans un mot, je fuis à la salle de bain. Nue sous la douche, gant sur le visage. André arrive, bite raide. Me plaque, pénètre facile, glissant dans le foutre d’Hubert. ‘Encore,’ je pousse fesses. Il claque mes fesses rouges. Miroir : bouche ouverte buée, seins ballottent. Je jouis, cri muet. Il vide. Blessures : sein strié, genou bleu. ‘Blessures de guerre.’ Secret pèse, délicieux frisson. Hubert parti sans trace. Nuit tombe. André et moi, complices dans le vice. J’ai disparu, pécheresse assumée. Mais le désir rôde encore.

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