Il est 6h du matin. La cuisine est encore sombre, imprégnée de l’odeur du café qui chauffe. Fred est là, torse nu, en slip, les cheveux en bataille après notre nuit démente à trois. Cathy dort profondément en haut, épuisée par nos ébats. Mon cœur bat fort. Je ne porte qu’un shorty noir moulant, mes seins nus tendus par l’excitation résiduelle. Je l’observe, appuyée au chambranle. Il a l’air troublé, perdu dans ses pensées. Je sais qu’il pense à moi, à nous, à ce qu’on a fait hier. La honte me chauffe les joues, mais elle glisse vite vers un feu plus bas, entre mes cuisses.
Je m’avance, mes pieds nus claquent doucement sur le carrelage froid. ‘Cathy dort toujours’, je murmure, la voix rauque. Il sursaute, me fixe. Ses yeux descendent sur mes seins, mes hanches. ‘C’est dommage, si tu avais envie d’elle avant de partir…’, je provoque, en me posant contre le meuble. Il bredouille : ‘Avec ce que vous m’avez fait hier, j’ai ma ration.’ Mais je vois son slip gonfler. La tentation est là, palpable, électrique. Je pose ma main sur son entrejambe. Dur, chaud, prêt. ‘Ne me dis pas que tu n’en as pas envie.’ Il proteste faiblement : ‘Je suis avec Cathy…’ Mais ses lèvres s’entrouvrent. Mon souffle s’accélère. La ligne est fine, le péché appelle. Je décide : je cède. Je l’embrasse, langoureusement, ma langue envahit sa bouche. Ses défenses craquent.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Ses mains glissent dans mon shorty, par derrière. Un doigt suit ma raie, trouve mon sexe trempé. Je gémis dans son baiser, baisse son slip d’un coup sec. Son sexe jaillit, raide, veiné. C’est le signal. Il me retourne, me plaque contre la table. Le bois froid contre mon ventre. Il baisse mon shorty, s’enfonce en moi d’un trait. Brutal, profond. ‘Baise-moi, Fred ! Maintenant !’ je halète. Il grogne, me pilonne sans retenue. Chaque coup de reins claque, humide, sauvage. Mes seins ballottent, frottent la table. La honte explose en plaisir pur, la chaleur monte, mon clito pulse. ‘T’es si serrée, putain !’ il murmure, une main sur mon sein, pinçant le téton. Je torsade mon bassin, l’aspire plus loin. ‘Plus fort, encule-moi avec ta queue !’ Mes mots sales l’enflamment. Il me retourne, me soulève contre lui. Mes jambes s’enroulent, je m’empale, on titube. Sa bouche dévore la mienne, étouffant mes cris. L’orgasme monte, vicieux, défendu.
Je jouis la première, mordant sa lèvre, le corps secoué. Il explose dans ma bouche quand je me mets à genoux, avalant tout, goulûment. Goût salé, chaud, addictif. On halète, en sueur. Le calme revient, lourd. Le secret pèse : j’ai trahi Cathy, dans sa propre cuisine. Fred s’éloigne, honteux, se lave vite. ‘Je pars bosser.’ Moi, je remonte, shorty enfilé, disparais dans le lit auprès de Cathy endormie. Elle ne saura rien. Mon cœur bat encore, frisson de culpabilité mêlé à l’euphorie. Je disparais sans trace, le péché gravé en moi. Mais demain ? J’en veux plus.