Je rentre de promenade, les cuisses encore frémissantes d’avoir tourbillonné dans les rues de Biarritz. Le soleil basque m’a chauffée à blanc, ma robe bleue colle à ma peau moite. Dans le hall, Myriam m’attend, Katy à ses côtés. Dix-huit heures pile. Leurs yeux pétillent. ‘Prêtes pour l’arrière-pays ?’, je lance, la voix rauque. Myriam sourit, effleure mon bras. Sa main glisse, frôle ma hanche. Katy rougit, mais ses pupilles se dilatent comme les miennes tout à l’heure.
On monte dans ma chambre. ‘Pour un verre avant de partir’, je prétexte. La porte claque. L’air s’alourdit. Myriam s’approche, ses seins tendent son corsage. ‘Tu nous as promis une leçon, Mathilde.’ Sa bouche sur la mienne, chaude, vorace. Langues qui s’emmêlent, salive sucrée. Katy hésite, puis ses doigts agrippent ma robe, la remontent. ‘Pas de culotte ? Salope’, murmure-t-elle avec un accent danois sexy. La honte me brûle les joues, mais elle fond en jus entre mes lèvres.
L’Approche : La tentation qui dévore tout
Je cède. Tout explose en moi. Mes mains sur leurs jupes courtes, je tire. Culottes arrachées. Toison rousse de Myriam, lisse et rasée pour Katy. Je m’agenouille. Odeur musquée, entêtante. Ma langue fouille la fente de Myriam, goûte sa cyprine salée. Elle gémit, ‘Lèche-moi, pute, plus profond !’ Katy se colle à mon dos, pince mes tétons durcis. Souffle court dans l’ombre de la chambre. Le lit grince déjà sous nos corps.
Elles me jettent sur les draps. Myriam chevauche mon visage, sa chatte étouffe mes cris. Gros clito gonflé contre ma langue, qui pulse. ‘Suce-le, comme une chienne en chaleur !’ Katy écarte mes cuisses, aspire mon bouton rose. Ses doigts entrent, trois d’un coup, me fouillent sans pitié. Je hurle dans la moule de Myriam, ondes de plaisir défendu me traversent. Chaleur honteuse qui explose en spasmes. Elles rient, sales. ‘Regarde-la jouir, trempée comme une fontaine.’
L’Explosion : La baise sauvage sans tabous
Je les inverse. Katy sur le dos, jambes en l’air. Je la pénètre avec mes doigts, frotte son anus du pouce. Myriam suce ses cerises roses, mordille. ‘Baise-la fort, fais-la crier !’ Katy convulse, gicle sur mon poignet. Puis Myriam à quatre pattes, cul offert. Je lèche son trou du cul, langue dedans, pendant que Katy me doigte par derrière. Nos souffles haletants, sueur qui coule. ‘Plus, salopes, défoncez-moi !’ L’orgasme nous secoue ensemble, corps collés, jus mêlés.
Le calme revient. On halète, enlacées. La honte remonte, lourde, délicieuse. Secret brûlant qui me fait frissonner. Midi sonne au loin. ‘Faut y aller’, dis-je. Elles s’habillent vite, culottes tachées en poche. Baisers volés, promesses vides. Je les raccompagne à la porte. ‘À ce soir ?’ Un clin d’œil. Mais non. Je paie la chambre d’avance, empile mes sacs. Taxi vers la gare. Le train de nuit m’engloutit. Biarritz s’efface. Personne ne saura. Mon péché, à moi seule. Libre, encore plus excitée qu’avant.