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Confession interdite : ma belle-sœur m’a succombé au Bois de Boulogne

Fin 1999, Paris XIVe. J’arrive chez ma sœur Sylvie et son mec. Chargée, contrariée par cet accident de voiture non assurée. Des dizaines de milliers de francs à payer. Il m’avance l’argent, sans le dire à Sylvie. Je promets de rembourser. Mais impossible. Assistante sociale, je galère.

Un samedi pluvieux, mi-mai. Il me cherche à la gare. Jupe longue bordeaux, bottes, collants. On file aux magasins près de Montparnasse. Il chope une jupe droite noire, courte. ‘Essaie-la.’ Je file en cabine. Elle affine mes jambes. ‘Tes collants sont passés. J’ai mieux.’ Des bas Dim-up neufs. Je souris, secoue la tête. Mais j’obéis. Sous la jupe, mes cuisses gainées de dentelle. Le secret m’électrise déjà.

L’Approche : La tentation insupportable

Au resto, on cause. ‘J’aime habiller les femmes.’ Flatteur. ‘Pourquoi les bas ?’ ‘Ce qui est caché excite plus.’ Il balance : ‘Enlève tout en bas, culotte et soutif.’ Je souris. Immobile. Puis aux toilettes, je craque. Tout viré. Sous la jupe moulante, rien. Vide. Air frais sur mon sexe. Chaleur monte, honte qui picote.

Après-midi, jeu pervers. À chaque boutique, je remonte la jupe d’un demi-cm. Millimètre par millimètre, elle raccourcit. Fesses à l’air presque. Bas qui dépassent quand je m’assois. Il appelle une esthéticienne. ‘Épilation intégrale pour ma femme.’ Je suis médusée. Nue sous la jupe, je m’allonge. Cire brûlante arrache poils. Sexe lisse, exposé. Honte cuisante. Puis plaisir furtif. Vent sur lèvres nues. Humidité naissante.

L’Explosion : La baise sauvage sans retenue

Soirée. Sylvie rentre tard. On roule vers la Défense. Micro-jupe noire, bas, bottes, tee-shirt fin. Seins libres, tétons durs. Bois de Boulogne. ‘La vie de célibataire ?’ ‘Manque de câlins.’ ‘Caresse-toi.’ Ici ? Portes fermées. Ma main glisse. Sur seins. Cuisses. Lèvres rasées s’ouvrent seules. Bouton gonflé. Souffle court.

L’Explosion. Contre-allée sombre. Hommes surgissent. dizaines. Yeux affamés. ‘Continue, ils regardent.’ Panique. Puis frisson. Pieds sur tableau de bord. Cuisses écartées à bloc. Doigts enfoncés, dégoulinants. Clito en feu. Cris aigus. Il caresse ma cuisse. Périnée doux. Lèvres trempées. ‘Baise-moi avec tes doigts.’ Je guide sa main. Deux doigts aspirés. Vagin se contracte. Muscles raides. Râle primal. Orgasme déchire. Liquide gicle. Sperme gicle dehors, sur vitres. Foule en rut. ‘Putain, regardez sa chatte lisse !’ Cris sales. ‘Ouvre plus !’ Plaisir défendu explose. Honte fond en extase brute.

La Disparition. Je reprends souffle. Lui retire sa main gluante. On rajuste. Foule s’énerve. Portières secouées. Départ pied au plancher. Sens interdits, feux grillés. Moto nous collent. Parking pour semer. Lavage auto, sperme partout. Chez Sylvie, calme. Nuit séparée. Secret pèse. Frissons dans l’ombre. J’assume. Pécheresse. Dette effacée. Tabou libéré. Disparue dans la nuit parisienne.

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