Paris, 08h30. Bureau étouffant du service administratif. J’arrive, jupe courte comme le premier jour, bottes noires qui claquent sur le sol. Mon cœur bat fort. La lettre anonyme de la veille tourne en boucle dans ma tête. ‘Et si tu ne portes rien en bas ?’ J’ai répondu à son mail hier soir, Anonymix. ‘Viens vérifier toi-même.’ La honte me chauffe les joues, mais entre mes cuisses, c’est déjà humide.
Je m’assois face à lui, mon collègue timide. Jean-Louis est absent, cuvant sa cuite. On est seuls. Ses yeux glissent sur mes jambes. Je croise les cuisses, sens le vide sous ma jupe. Pas de culotte ce matin. J’ai cédé. La tentation est insupportable. Chaque cliquetis de clavier me fait frissonner. Midi approche. On déjeune ensemble, comme d’hab. Mais aujourd’hui, je le frôle du genou sous la table de la brasserie. Son souffle s’accélère. ‘T’es sexy aujourd’hui, Gaëlle.’ Je souris, murmure : ‘C’est pour lui.’ Il pâlit. De retour au bureau, 14h. La chaleur monte. Je ferme la porte. ‘Lis ça.’ Je lui tends mon écran : le mail d’Anonymix. ‘Ce soir, 16h. Reste. Porte rien.’ Il lit, avale sa salive. La ligne est franchie. Je veux ça. Le frisson de l’interdit me rend folle. Mes seins pointent sous le chemisier. Je décide : je reste. Pour le péché.
L’Approche : la tentation qui m’engloutit
16h. Les autres partis. Le bureau est désert. Lumière tamisée des néons. Il n’est pas reparti. Je sais. ‘C’est toi, l’anonyme ?’ Il nie, mais ses yeux le trahissent. Je m’approche, défais un bouton. ‘Prouve-le.’ Sa main tremble sur ma jupe. Il remonte, trouve la peau nue. ‘Putain, Gaëlle…’ Je gémis, souffle court. Il me plaque contre le bureau. Jupe relevée, bottes écartées. Sa bouche sur mon cou, mordante. ‘T’es une salope.’ ‘Oui, baise-moi.’ Il sort sa queue dure, épaisse. Pas de capote, brut. Il me pénètre d’un coup. Sec, profond. Je crie, étouffé par sa main. Le bureau grince. Mes ongles dans son dos. Chaude, moite, la honte se mue en extase. ‘Plus fort, enfoiré.’ Il cogne, animal. Mes seins libérés, sucés violemment. L’odeur de sexe envahit la pièce. Souffle rauque, claquements de chair. Je jouis la première, spasmes violents,汁 coule sur mes cuisses. Il grogne, se vide en moi. Chaud, interdit. On halète, collés, suants.
Retour au calme. 16h30. Je me rhabille vite. Jupe froissée, sperme qui goutte. Il bafouille : ‘C’était…’ Je pose un doigt sur ses lèvres. ‘Anonyme.’ Sourire complice. Le poids du secret m’enivre. Frisson dans le ventre. Je disparais dans les couloirs vides, métro bondé. Personne ne sait. Chez mes parents, douche brûlante. La marque sur mon cou cachée. Demain, 08h30, comme si de rien. Mais je sais : le péché m’a libérée. J’assume tout.