C’était il y a vingt ans, ce jour de juillet à Castellane, au camp sous tente au stade de foot. J’avais 21 ans, corps athlétique, cheveux noirs corbeau, peau cuivrée hispanique. Nuit blanche au labo photo au-dessus de la pharmacie, à développer les clichés du séjour avec les handicapés dans les gorges du Verdon. Épuisée, je rentre, mais le camp bruit déjà. Isabelle, ma collègue sexy, se colle à moi sur le banc. Ses seins mous contre mon dos, son long tee-shirt relevé par mes mains curieuses. Je caresse ses fesses fermes, mes pouces frôlent sa chatte chaude. Elle rit, se dégage. Dommage, on aurait pu s’envoyer en l’air.
Je file, auto-stop. Un combi VW allemand m’emmène au lac de Castillon, barrage EDF, eaux calmes. À pied, je trouve la crique parfaite, dunes et rochers. Nue pour la première fois, l’eau froide glisse sur mes hanches, ma peau bronze vite. Photos rincées, étendues au soleil. Je m’endors sur mon Walkman.
L’Approche : La tentation qui devient insupportable, le moment où je décide de céder au péché
Voix féminines me réveillent. Trois anges blonds : la cousine Emelie, 25 ans, Ana la sœur, et Inge, 19 ans, porcelaine vivante, yeux bleus, cheveux pâles. Elles demandent la place en français approximatif. Je hoche la tête, nue, excitée déjà. Elles posent sacs près de moi. Inge laisse glisser sa robe rouge, bikini string assorti. Puis, tourné vers moi, elle dénoue les ficelles. Sa chatte presque glabre, bande fine blonde, s’offre. Mes cuisses se serrent, ma chatte palpite, mouille instantanée.
Elles se déshabillent toutes, nues. Corps blancs, seins fermes. Je roule sur ventre, masque mon désir. Mais Inge capte tout. Les deux autres nagent, éclaboussent. Inge revient, s’assoit à 1m50. Serviette sur sa peau, lentement. Jambes écartées, elle crème l’intérieur des cuisses. Sa rose s’ouvre, lèvres roses humides, clito dressé. Je gémis. Elle me fixe, écarte ses lèvres, majeur glisse dedans, index sur clito. Elle se doigte, mouille abondante, souffle court. Son corps tremble, orgasme violent, yeux dans les miens.
La honte me brûle, mais se mue en feu liquide entre mes jambes. Personne autour, mais sa sœur et cousine à 10m dans l’eau. Interdit total. Je bande le clito, douloureux. Faut que je jouisse. Mais comment ? Inge se lève, s’agenouille près de moi. Retire mes lunettes. Odeur musquée de sa chatte sur ses doigts. Elle les pose sur mes lèvres. Goût salé-sucré. Je suce, mordille. ‘Chut’, murmure-t-elle. Sa main sur mon épaule me retourne sur dos. Mon regard panique vers l’eau : Ana et Emelie assises sur serviettes, regardent, indifférentes mais excitées.
L’Explosion : La baise sauvage et sans retenue, dialogues sales, sensations physiques intenses
Inge sourit, tendre. ‘Tu veux ?’, souffle-t-elle en anglais approximatif. Je hoche, pécheresse assumée. Sa main descend sur mon ventre, effleure ma toison noire, frôle ma fente trempée. ‘Wet…’, rit-elle sale. Je gémis, ‘Baise-moi d’abord’. Mais elle veut son tour. Elle s’assoit sur mon ventre, nos chattes se frottent, jus mêlés. Chaud, glissant. Mes mains sur ses hanches, je la guide.
Elle se soulève, guide mes doigts. ‘Inside me, first time’. Vierge. Je comprends. Lentement, mon majeur sonde. Résistance. Elle grimace. Je pousse, hymen cède, sang chaud coule. ‘Aïe !’, crie-t-elle. Ana accourt, câline sa sœur. Je reprends, doucement. Deux doigts maintenant, je la baise, pouce sur clito. ‘Oui, plus fort, salope française !’, gémit-elle. Corps secoués, contrastes peau cuivrée/blanche. Elle jouit, crie, me noie.
Je la retourne, langue sur sa chatte sanglante, suce son nectar. Elle tremble. Ana et Emelie regardent, doigtenant leur propre fente. Refaisons. Au feu de brindilles, je la lèche encore, elle me bouffe en 69. Puis elle amène les deux : ‘Merci elles’. Baisers, caresses collectives, mais je focus Inge. Orgasmes multiples, cris étouffés.
La nuit tombe. Je disparais, corps marqué, secret lourd. Retour au camp, frissons de honte-plaisir. Jamais raconté. Jusqu’à Revebebe. 628 mots.