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Confession brûlante d’Anonyme : baisée comme une chienne dans les chiottes du bureau

Fin juillet, bureau étouffant de cette PME pourrie. Moi, la chef des secrétaires, 45 ans, rousse, lunettes, jupe stricte et collant noir. Les filles me détestent, m’appellent l’autre conne. Elles ont raison : je m’enferme pour mater du porno hard. Sites crades, vidéos de queues énormes qui défoncent tout. Ma chatte dégouline déjà au premier clic.

Kamel débarque pour la maintenance. Grand, sculpté, maghrébin athlétique. 28 ans max. Je le mate discrètement. Son tee-shirt moulé sur des abdos en chocolat. Mon cœur bat plus fort. Il bidouille mon PC hier midi. Je reviens, je sens son regard sur mes seins, mes fesses. Toute l’aprèm, je fantasme. Doigts dans la culotte, sous le bureau. Pensant à sa bite.

L’Approche : la tentation insoutenable

Dernier jour pour lui. Midi pile, tout le monde dehors. Fracasse à ma porte. “Je sais pour tes sites pornos”, lâche-t-il. Choc. Honte qui brûle mes joues. Mais excitation qui monte, chaleur humide entre les cuisses. Il insiste : “On s’entend. T’as une heure. Je te baise.” Je proteste faiblement. “T’es fou.” Mais mes yeux glissent sur son buste. Sa main sur mon épaule. Souffle court. La ligne à franchir. Les toilettes hommes, exiguës. Porte verrouillée. Sa bouche sur la mienne. Je craque. Péché ultime. Je cède.

Elle s’agenouille direct. Fesses charnues contre la cuvette froide. Déboutonne son jean. Sa queue jaillit, énorme, gland à demi sorti. Poigne qui n’en fait pas le tour. “Putain, t’es monté comme Gérard !” Je la happe. Salive partout. Je lèche ses couilles, une à une. Gobe, aspire. Remonte, langue balai sur le frein. Crache sur le gland. Engloutis. Gorge profonde. Tousse, bave fileuse. Il gémit. “Suce-moi comme une pro, salope.” Première fois qu’un si gros me remplit la bouche. Frisson interdit. Honte qui vire au plaisir pur.

L’Explosion : baise sauvage et dialogues sales

Il me relève. Déchire mon collant. String rose de gamine trempé. Bouffe ma chatte poilue, odorante. Doigts dedans, fist rude. “Bouffe-la, cochon !” Je gicle. Mouille partout, jean à lui, murs. Première fontaine pour lui. Il bande dur. Relève ma cuisse sur la cuvette. Pénètre d’un coup. Coulisse facile, trempée. Seins dehors, tétons rosés. “T’es une pute à grosse chatte !” “Oui, baise-moi avec ta grosse queue !” Piston sauvage. Murs tremblent. Bruits de succion, claquements. Souffle rauque. Jouit dans ma bouche. J’avale.

“Ton cul maintenant.” Folle. Mais je prête. Me suce pour le redresser. À quatre, cul tendu. Salive sur rondelle. Entre doucement. Serré, chaud. Cris étouffés. Se masturbe. Jouis en même temps, cuisses ruisselantes. Il gicle sur mes fesses. Tempérament de feu. Corps en feu, honte fondue en extase.

Papier toilette partout. Vêtements souillés. Lui prête pantalon du boss, trop grand. Rigole nerveuse. “Tu me fais faire des bêtises.” Baiser tendre. Il file, clownesque. Rue traversante, salariées le voient. Moi, je disparais dans mon bureau. Secret lourd, délicieux. Frissons encore. Prénom inconnu. Mais je veux plus. Cette transgression m’a libérée.

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