La cantine de l’école primaire. Réveillon du Nouvel An, fin des années 70. Aux Beaux-Arts, on fête comme des fous. Moi, Leyla, enveloppée dans deux écharpes qui font office de robe. Un pan devant, l’autre derrière. Dos nu. Fentes hautes sur les cuisses. Rien en dessous. Ma toison noire bouclée libre, mon cul plantureux prêt à tout. Nicolas me dévore des yeux. Il sait. Il bande depuis des heures.
Le mousseux coule. Sept flûtes pour moi. Les bouchées au foie gras fondent sur la langue. Clotilde exhibe son string minuscule, abricot moulé, prête à se venger de son ex. Mais moi ? Je danse, ondulant des hanches. Le tissu glisse, frôle ma peau. La chaleur monte. Entre mes jambes, ça palpite. Interdit. Lui seul a le droit. Pas la chatte. Seulement mon entrée de service. Mon vice à moi.
La tentation insoutenable du réveillon
Nicolas craque. Il m’attrape la main. Tire vers la cuisine obscure. ‘Tu m’excites, petite allumeuse !’ Sa voix rauque. Je proteste pour la forme. ‘Pfff, il ne te faut pas grand-chose !’ Mon cœur bat fort. La honte me chauffe les joues. Se transforme en jus. Insoutenable. Je m’appuie sur le plan de travail en zinc froid. Fesses offertes. Il soulève le pan. Accès direct. Mes monts blancs luisants dans la pénombre.
Son regard. ‘Ah ton cul !’ Je ricane. ‘Qu’est-ce qu’il a, mon cul ? Tu commences à bien le connaître, non ?’ Il bande dur. ‘Ton cul, c’est une autoroute du soleil !’ Je ris bas. ‘Ben oui, tu l’aimes, mon cul, espèce de gros cochon libidineux !’ La tension explose. Il crache dans sa main. Frotte sa queue raide. Pousse. Facile. Mon trou s’ouvre. Accueille. Chaud. Serré. Souffle court. Obscurité lourde de nos halètements.
L’explosion bestiale et la fuite dans l’ombre
Il glisse. Lent d’abord. Puis sauvage. Mains sur mes petits seins. Pince les tétons. Je gémis. ‘Han ! Vas-y, défonce-moi !’ Dialogues sales crachés bas. Bite entière enfouie. Mes fesses claquent contre son ventre. Bruits humides. Sucrés. Plaisir défendu qui irradie. Vague de feu. Honte qui bout, devient extase. Je pousse en arrière. L’avale. Il grogne. ‘Putain, Leyla, ton cul me pompe !’ Trop vite. Il lâche. Jet chaud. Sperme gicle profond. Remplit mes entrailles. Jouissance macho. Moi ? Tremblante. Ventre noué de vice.
Il récupère. Je me redresse. Sperme coule un peu. Chaud entre mes cuisses. ‘C’est bon ? T’es calmé, gros obsédé ?’ Il sourit. ‘Juste un peu. Savoir que tu gardes mon jus en toi toute la soirée…’ Je ris. ‘T’es un porc ! Mais j’aime te rendre fou.’ On retourne à la fête. Main dans la main. Personne ne sait. Deux fois de plus, dans des coins sombres. Même feu. Même lâchage.
Des mois passent. Appart cosy. Croquis nus. Langue dans ma toison. Bite dans mon cul encore et encore. Puis la bombe. Père impose : mariage clanique. Cousin riche. Presque père. Honneur familial. Kerkennah appelle. Je disparais. Nicolas hébété. ‘On s’enfuit ?’ Non. Définitif. Mariage là-bas. Photos : moi fière, mais vide. Lui me regarde. Respect. Pas amour fou. Secret enfoui. Frisson éternel. Nuit éternelle.