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Confession brûlante d’Anonyme : ma nuit de péché avec un artiste à Paris

C’était un vendredi après-midi d’été 2009, au quatrième étage de Beaubourg. J’errais seule devant les toiles. Vingt-trois ans, corps menu d’Eurasienne, jupe blanche moulante. Lui, un beau mec quarantenaire, artiste en résidence. Je l’ai vu, élégant, sûr de lui. Mon cœur a accéléré. J’ai osé l’aborder près d’un Motherwell. ‘Tu connais ?’ en anglais. Sa voix grave m’a enveloppée. On a discuté peinture. Café au Georges, rires complices. Son regard me déshabillait déjà. Dîner à La Perle dans le Marais. Jean taille basse, haut moulant. Deux mecs m’abordent, il arrive, jaloux. Je l’embrasse, possessive. Kirs, Pouilly, Bourgogne. Sa main sur ma cuisse. Dans le brouhaha, je murmure à son oreille. On danse au Maxim’s, ambiance travestie, champagne qui coule. Électro suave. Je me colle, frotte mon bassin contre sa bite dure. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent. Haleine fraîche malgré l’alcool. Mes seins contre son torse. Quatre heures, place de la Concorde. Taxi pour mon hôtel Mathurins, 8e. ‘Come with me !’ Je le tire par la main, escaliers sautés trois par trois. Chambre. Je saute dans ses bras. Odeur de sueur dansante. Honte brûlante : il a le double de mon âge. Mais le frisson m’enflamme. Je déboutonne sa chemise, lèche son torse. Jean viré, slip rose humide. Sur le lit, iPhone : Smooth Operator de Sade. Strip-tease félin. Culotte tombée, chatte glabre luisante. Jambes écartées, fente offerte. Je grimpe sur lui, sexe à sa bouche. Langue sur mes poils fins, puis vulve. Cris étouffés. Odeur de marée emprisonnée toute la nuit. Jouissance explosive, jus qui coule. La honte se mue en plaisir coupable.

Il me descend, je le plaque au lit. Jean arraché, bite énorme, au-dessus de la moyenne. Je lèche ses couilles, les gobe. Langue sous scrotum, vers anus. Cercles humides. Il gémit, pudique. Je pénètre de la langue. Testicules massés. Gland sucé, aspiré comme un siphon. Langue dans urètre. Il hurle : ‘J’vais jouir !’ Je serre la base, stoppe l’éjac. Puis relâche : turbo-orgasme. Sperme puissamment avalé, gorge profonde. Vertige partagé. Aube filtre. Je caresse sa queue semi-dure. Matin, baise lente. Sur elle, jambes relevées, bras pinés. Bite enfoncée centimètre par centimètre. Vagin étroit comme un cul vierge. Fond touché. Va-et-vient ample. ‘Come into me !’ Sans capote. Semence chaude en moi. Tabou ultime, utérus inondé. Sensations défendues : âge, risque, dépendance.

L’Approche : la tentation insupportable

Le séjour ? Visites, Grèce, Cyclades, plages nues. Mais ce secret pèse. Je disparais sans trace après Vienne. Nuit fondue dans l’oubli. Frisson du péché éternel, corps marqué à vie.

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