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Confession Brûlante d’Anonyme : Baisée Sauvagement dans la Ruelle par Mark l’Inconnu

Je quitte ma chambre et descends vers le bar de l’hôtel. Ambiance cosy, luxe et paillettes. Mes yeux rouges trahissent mes délices artificiels post-concert. Démarche raide, je vise une table au fond. Brouhaha soudain. Une épaule me percute violemment. Je tombe à la renverse. Des bras puissants me soulèvent. Voix fluette s’excuse à n’en plus finir. C’est le vigile qui porte un poivrot récalcitrant. Leurs yeux bleus croisent les miens. Lueur d’innocence dans un visage tiré, barbe de trois jours. Il fracasse un verre sur un cou, pousse le gringalet, s’enfuit. Il m’a souri. Amusée, je le poursuis sans réfléchir. Rue sombre, néons qui luttent. Un bras m’attrape, m’entraîne dans l’ombre.

Ruelle étroite. Son bras autour de ma gorge. Je me débats, neutralisée. Haleine chaude : ‘Plus safe ici que sous les néons, mademoiselle Alison.’ Il relâche. Je pivote : Mark. ‘Mieux pour toi aussi, les vigiles te cherchent.’ Il rit. Je tends la phrase : ‘Monsieur…’ ‘Mark. Tu suis souvent les vilains ?’ Ironie fuse. Il sort une bouteille volée de vodka. ‘Mon bar est plus convivial.’ On s’enfonce. Il bricole un coin avec cartons : chaises, table. Trinquons. Vodka brûle la gorge. Passions communes : provocation, ironie. Musicien, guitariste. Il m’attire, électrique. Bouteille vide. Je veux l’entendre jouer. Il sort sa guitare d’un sac. ‘Viré de chez ma copine ce soir.’ Il joue. Doux, dextérité folle. Mes chansons secrètes. Bouche bée. Dernier morceau : Nedse, sa version. Je chante, avance hypnotisée. ‘I’m your slave…’ À ses lèvres. Je l’embrasse. Durement. Langues en duel. Ongles dans sa nuque. Il me plaque au mur. Ma main à sa ceinture, caresse son entrejambe. Braguette descend. Il inverse. Doigte ma culotte humide. ‘Traître.’ Je tire ses cheveux. Baisers violents. Il descend mon jean. Corps frottés. Doigts sur mon clito. Je mouille. Il me domine, je le hais, je le veux.

L’Approche : La Tentation qui Devient Insoutenable

Il me neutralise. ‘Pas si vite.’ Poignets tordus, mal exquis. Contre le mur, jambes écartées. Main dans ma culotte, poils trempés. Je griffe son torse brûlant. Il s’accroupit, pantalon aux chevilles. Je sors une jambe. Il se colle, bite dure contre moi. ‘Tu crois me laisser faire ?’ ‘Crier au viol ? Personne viendra pour des junkies.’ ‘Je te hais. Embrasse-moi.’ Langues folles. Doigts en moi, délicats. Souffle court dans l’obscurité. Je baisse son froc, saisis sa verge. Lèche des couilles au gland. Suce avidement. Salive luit. Ma main entre mes cuisses. Il me soulève, langue en bouche. Rage virile. On recule, caresses mutuelles. Son pouce sur mon clito. Gland à mes lèvres. ‘Et si je te laissais ?’ ‘T’auras besoin d’aide.’ Il pénètre. Coulant, profond. Bassin claque. Mains sur ses fesses, je l’attire. Haleine alcoolisée. Orgasme monte, jambes lourdes. Cri étouffé. Rouge de honte qui chauffe en plaisir. Il accélère, se retire. Carton défoncé. Allongée, il m’écrase. Queue entière, testicules claquent. Je renverse. Chevauche. Monte-descends folle. Nuage de souffles haletants. Froid oublié, fièvre nous dévore. Vagin serre sa bite. Il craque. Mon orgasme foudroie. Grognements bestiaux. Il jouit en moi, coup ravageur.

Essoufflés. Chatte en manque. On rhabille. Coup d’œil à sa queue épuisée, fière. Sortons. ‘Demain, hôtel, chambre 6866, après 11h. Besoin d’un guitariste.’ ‘Gigolo ?’ ‘Juste pro.’ Il bombarde. Main saisit la mienne, volte-face. Baiser profond. Bras autour de lui. ‘T’as du cran.’ Lapsus : ‘talent.’ Rougissante, vexée. Je fuis. Il m’énerve. Doigts sur lèvres en rentrant. Secret pèse, frisson délicieux. Demain, je contrôle. Mais ce soir, péché gravé.

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