You are currently viewing Confession anonyme : Mon orgasme interdit au restaurant face à l’Agout

Confession anonyme : Mon orgasme interdit au restaurant face à l’Agout

Je m’appelle Bernadette. Mariée, mère de trois enfants, femme du patron d’une usine à Castres. Ce jeudi 9 juillet 2009, midi, terrasse ombragée du restaurant face à l’Agout. La chaleur étouffante, l’eau qui clapote en bas. Philippe, l’ingénieur assurance-qualité, à ma gauche. Proche. Trop proche. On boit du rosé frais, on parle de ma vie, de mes regrets. De Mélanie, cette gamine qui le chauffe. Je confesse tout : mon mari obsédé par Maria Pelosa, sa chef d’atelier. Je suis délaissée, frustrée. Mes joues brûlent. La honte monte, mais elle se mue en désir. Il me fixe, intense. ‘Des femmes comme vous, Bernadette.’ Mon cœur cogne. Sa main effleure la mienne. Je ne la retire pas. Le serveur s’éloigne. Il ose : sa paume sur ma cuisse, par-dessus le pantalon. ‘Soyez sage’, je murmure, souffle court. Mais je m’écarte pas. La peur qu’on nous voie m’excite. Insoutenable. Quand il déboutonne mon pantalon, glisse dans ma culotte, frôle mon clito, je fonds. ‘Sensible ?’ ‘Vous vous en doutez.’ Je décide : je cède. Au péché. À lui.

La nappe nous cache. Ses doigts dans ma chatte, doux, puis fermes. Trois doigts. Je mouille comme une folle. Mon corps trahit : cuisses qui s’ouvrent. Il contrôle tout. Je jouis là, en terrasse, retenue, élégante. Pas un cri. Mais dedans, feu d’artifice. ‘Au plaisir que vous allez avoir !’ Il trinque. Pervers. J’explose en silence, chatte en feu, serrant sa main. Trois fois rien, et je suis à lui. Dans la voiture, plus loin, près de l’usine abandonnée. Bosquet. Il m’embrasse sauvagement. Seins libérés, lourds, sensibles. Fessée : claques sonores sur mes fesses nues. Rouges, marquées. ‘Pour leur donner une belle couleur.’ Ça pique, ça chauffe, ça bande mon cul arrogant. Puis à quatre pattes, son pouce dans mon cul, doigts dans la chatte, main sur clito. ‘Plus fort, Philippe !’ Je hurle, oubliant tout. Orgasme violent, corps secoué, sueur au dos. ‘Refaites-moi jouir.’ Jamais deux sans trois. Dans la voiture, culotte à mi-cuisses. Sa langue sur ma chatte trempée. ‘Que c’est bon.’ Je jouis encore, inondant sa bouche. Lui, je le branle vite. Ses jets sur l’arbuste. ‘Belles fesses, bien rondes.’ Sales, viscéraux. Défendu. Marié, usine, réputation. Mais putain, quel pied.

L’Approche : La tentation insupportable

Le calme revient. Poids du secret. Frissons. Je me rhabille, pantalon taché d’herbe. ‘Café renversé.’ Alibi béton : demain, Albi, inspection. Hôtel discret, ma voiture cachée. ‘Portez une jupe.’ On rentre à l’usine. Lui parle à mon mari. Moi, je file me changer. La vox populi sait pour Mélanie. Parfait camouflage. Je disparais dans la nuit de Castres, corps encore vibrant. Chatte endolorie, fesses rouges sous la jupe. Pécheresse assumée. Anonyme. Prête pour demain. Le frisson de l’interdit me hante. J’ai trahi. Et j’en redemande.

Leave a Reply