C’était à la radio libre, ce soir-là où tout a basculé. Toi, complètement ivre, étalé sur la banquette, gémissant comme une épave. Je t’ai trouvé là, fragile, désespéré. Intriguée, je m’approche. Tu m’attires d’un coup, m’embrasses de force, ta bouche baveuse sur la mienne. Long, humide, imposé. Je me dégage doucement : « Arrête, je t’en prie, sois gentil… » Mais au fond, ce baiser forcé m’a remuée. Ta solitude criait en toi. Des semaines passent, je te vois traîner, honteux. Puis, panne d’émetteur, nos émissions annulées. Je t’invite chez moi, résidence Américaine, ma petite chambrette avec le nounours sur le lit. Thé préparé, conversation banale. Mais je suis nerveuse, fébrile. Mes tics trahissent ma fragilité. Je te raconte tout : mon enfance, les moqueries de gouine, mes expériences ratées, mes caresses solitaires sur mes tétons durs. Tu m’écoutes, muet. La tentation monte. Mes pieds nus, sales, vernis rouge vif. Je les triture. « J’ai un fantasme : qu’un garçon les lèche. » Ton ricanement. Mais tu cèdes. Tu t’agenouilles. Non, allonge-toi à plat ventre sur le sol froid. Odeur de pieds, musquée, pas lavés. Tu embrasses mes orteils un à un. Suce-les lentement, comme des sucettes. Je relève ma jupe, main dans la culotte. Clapotis humide de ma chatte fouillée. « Baisse les yeux ! » Tu obéis, léchant plus fort. Mes spasmes arrivent, pied enfoncé dans ta bouche. Jouissance brute, animalière. La honte de te dominer se mue en chaleur liquide entre mes cuisses.
Explosion totale. Je te repousse : « Ça suffit, esclave ! » Culotte jetée à ta face. « Renifle ! » Odeur forte, pisse, mouille, cul. Tu bandes dur. « Lèche-la, adore-la comme une relique. Masturbe-toi dessus, souille tes caleçons. » Nue sur le lit, tétons érigés constellés de rousseur, touffe fine. Tu baises ma corolle d’un baiser respectueux. Le lendemain, tes caleçons souillés, puants bouc et merde. Je respire, hume. « Déshabille-toi, montre ton cul. » Fessées à la règle, claques cuisantes. Langue dans ta raie sale, léchant ton trou. Doigt dedans, fouillant. « Branle-toi, jute sur le mur ! » Tu exploses, foutre dégoulinant. Puis le bus bondé : je raconte à ma copine nos cochonneries, toi collé, bite dure contre mes fesses. Dans le couloir sombre, poubelles fétides, je m’agenouille, te pompe avidement. Ton jus sur mon visage, rire aux éclats. Enfin, les douches collectives. Porte entrouverte. Je te bouffe la chatte, négligée deux jours, juteuse. Voyeur barbu. « Continue ! » Je jouis direct. Puis tu me baises debout, cris obscènes : « Pine-moi ! Encule-moi ! » Blondes et métisse matent, scotchées. Orgasmes en rafale, ta semence en moi. Je te suce propre, salive et foutre. « Ta grosse tige est bonne, baise-moi toute la nuit par tous les trous ! » Nue dans le couloir, sperme séché, on file.
La Tentation Insoutenable
Retour au calme. Dans ma piaule, tendresse post-chaos. Baisers fiévreux, langues mêlées. Poids du secret : ces regards voyeurs, nos odeurs mêlées, la transgression. Frisson glacé dans la nuit. Je disparais en toi, anonyme pécheresse. Plus rien ne sera comme avant. Ce vide comblé par l’interdit. Mais demain ? Le tabou nous appelle encore.