Je m’appelle Anonyme, et ce souvenir me hante encore. Pensionnat de filles, province étouffante post-Mai 68. 19 ans, propédeutique. Françoise, ma voisine de box. Grande, fine, sourire doux. Nos lits côte à côte, cloisons basses en bois. Chaque soir, sous les draps froids, je l’entendais. Frottements rythmés. Son souffle court dans l’ombre lunaire. J’espionnais, paupières mi-closes. Elle se cambrait, jambes pliées en tente. Soupir étouffé. Mon cœur battait. Ma chatte palpitait déjà.
Le lendemain, bibliothèque. Odeurs de cire et encens. Elle pose son cartable près du mien. ‘Désolée pour hier soir.’ Sa voix, miel persuasif. ‘Je sais que tu m’as vue. C’est normal, ici pas de garçons.’ Elle avoue avoir lu Teleny dans mon tiroir. Moi, rougissante, je bredouille. ‘Viens.’ Elle entrouvre la porte de la questure. Verrou claque. Silence lourd. Elle s’appuie sur la table cirée. ‘Approche si tu veux.’
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Mon ventre se noue. Honte brûlante monte, se mue en fièvre. Ses yeux tendres m’aspirent. Je m’avance. Pénombre filtrée par les volets. Elle défait sa cravate, chemise. Peau laiteuse, seins petits et fermes, ventre plat. ‘À toi.’ Tremblante, j’imite. Chemise pliée. Pantalon glisse. Mon caleçon ample ridicule face à son slip moulant. Elle le baisse à mi-cuisses. Poils blonds fins, lèvres roses entrouvertes, clito dressé. Mes cuisses tremblent. Gêne explose en désir. Je baisse le mien. Nues. Mon sexe gonfle, humide.
L’APPROCHE DEVIENT INSUPPORTABLE. Elle sourit. ‘Belle chatte.’ Ses doigts effleurent mes lèvres. Chaleur électrique. Honte fond en jus qui coule. ‘Touche-moi.’ Ma main sur sa fente tiède. Glissante. Elle gémit bas. ‘On se caresse ensemble ?’ Doigts dans nos chattes. Lent. Puis vite. Souffle court. Elle suce mon doigt, le fouille ma bouche. Lèvres sur mes seins. Langue sur mamelons durs. Je creuse reins quand son doigt cercle mon cul. Interdit. Fou. ‘Tu aimes ?’
L’Explosion et la Disparition : Plaisir Défendu et Secret Éternel
L’EXPLOSION. Sauvage. Elle s’allonge sur la table, jambes relevées. Chatte ouverte, anus rose. ‘Lèche mon cul !’ Ordre sale. Je m’agenouille. Odeur musquée, sueur et savon. Langue sur son trou. Elle tremble, m’écrase la tête. ‘Lèche ! Plus fort !’ Je fouille, aspire. Ivresse. Elle me relève, m’attire. Corps collés, chattes frottées. Sucrés, glissants. ‘Baise-moi avec tes doigts !’ Deux doigts en elle. Mouillée, serrée. Elle hurle bas : ‘Plus profond, salope ! Rentre tout !’ Je pompe. Elle branle son clito. Rythme fou. Bruits de succion obscènes. ‘Je jouis ! Inonde-moi !’
On explose. Sa chatte convulse sur mes doigts. Jet chaud gicle sur ma main. Mon orgasme la noie. Secousses. Sueur, sperme de chatte partout. Elle murmure : ‘Prochaine fois, je te prends.’ Deuxième round, semaines après. Ses doigts dans mon cul. Extase.
LA DISPARITION. Calme retombe. Odeurs écœurantes de sexe. On s’habille vite. Silence pesant. Secret pèse, frisson délicieux. Peur et bonheur. Je file dans la nuit du dortoir. Sans trace. Françoise disparue dans l’ombre. Jamais reparlé. Vacances m’ont ouvert aux hommes. Mais ce tabou brûle encore. Rachel, si tu lis, voilà mon âme nue.