Je suis anonyme, la pécheresse qui assume. Béatrice Balconi pour les intimes, BB pour lui. Tanguy, mon patron, mon amant, mon maître. Ce vendredi de fin février, il m’attire dans son bureau. Son mari absent jusqu’au lendemain. Je sais que je ne rentrerai pas chez moi. Le cœur qui cogne déjà.
Il m’embrasse voracement. M’entraîne dans la chambre cachée derrière la salle de bain privative. Sur le lit, un serre-taille noir, des bas résille, des escarpins à talons d’enfer. ‘Enlève tout. Habille-toi avec ça.’ Sa voix grave, autoritaire. Je proteste pour la forme. ‘Juste ça ? En pute quoi…’ Mais l’excitation monte, traîtresse. Mes cuisses tremblent.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Je lace le serre-taille dans le dos, il m’aide, ses doigts effleurent ma peau. Attache les bas, caresse mes jarretières. ‘Maquille-toi en pute. Ongles rouges, yeux charbonneux.’ La trousse rose attend. Miroir. Je me transforme. Lèvres pulpeuses, regard de salope. La honte chauffe mes joues, descend en vague brûlante vers mon ventre. Insoutenable. Je cède. Complètement.
Il sort le collier. Cuir noir, laisse pendante. ‘Ce soir, tu es ma soumise.’ Mon souffle se coupe. ‘Dehors ? En manteau par-dessus ?’ Il hoche la tête. Frisson d’épouvante et de désir mêlés. Parc ? Ville ? Restau ? L’inconnu me noie. Mais je veux ça. Le péché. L’interdit. ‘Protège-moi’, je murmure. Il me serre contre lui. Dur contre mon bas-ventre. Je franchis la ligne.
Le manteau long, serré. Colleret autour du cou, laisse en main. On sort. Air froid de février fouette mes jambes nues dessous. Talons claquent sur le trottoir. Il tire légèrement. Je trottine, chatte déjà trempée. Passants ? Regards ? La honte explose en jus chaud entre mes cuisses. Souffle court dans l’obscurité naissante. Bruits de la ville : klaxons, pas pressés. Mon cliquetis de pute.
L’Explosion : Baise Sauvage et Interdite
Retour au bureau. Porte claquée. Il arrache le manteau. ‘À genoux, salope.’ Je m’exécute. Sa bite jaillit, raide, veinée. ‘Suce.’ Je l’engloutis. Gorge profonde, salive qui coule. Il agrippe la laisse, tire. ‘Plus fort, BB. Montre que t’es à moi.’ Glouglous obscènes. Mes seins ballottent hors du serre-taille. Il me relève, me plaque sur le bureau. ‘Écarte.’ Doigts en moi, violents. ‘T’es une fontaine, pute.’
Il me pénètre d’un coup. Sauvage. Brut. Ma chatte hurle de plaisir défendu. ‘Baise-moi, Tanguy ! Plus fort que Bernard ne pourra jamais !’ Il grogne : ‘T’es ma chienne mariée.’ Coups de reins assassins. Bureau qui grince. Mes ongles rouges griffent le bois. Orgasme monte, tsunami. La honte se mue en extase pure. ‘Je jouis !’ Cris étouffés. Il explose en moi, sperme chaud qui gicle. Vidé, il reste enfoncé. Laisse tendue.
On s’effondre sur le lit. Sueur, odeurs de sexe. Il m’embrasse la nuque. ‘Bonne fille.’ Le calme revient. Poids du secret : mari à la maison, traces de lui en moi. Frisson final. Je me rhabille vite. Manteau sur la tenue de pute. ‘Je disparais.’ Porte de service. Nuit m’engloutit. Sans trace. Juste le goût de bite dans la bouche, le jus qui coule encore. Demain, sourires en réunion. Pécheresse heureuse.