Jeudi 7, 23h24. Notre lit king size, draps froissés. Éric ronfle déjà, claqué par sa journée. Moi, Claire, ta banquière si pro, je suis en feu. Doigts glissés sous la culotte, je pense à Enzo. Lui, mon client obsédé, qui m’a traquée jusqu’à ma nouvelle banque. Son regard, hier soir chez lui, quand je signe ses contrats. Il bandait dur, je le sais. J’hésite. ‘Tu dors ?’ Pas de réponse. Mes doigts accélèrent. Honte brûlante monte, se tord en plaisir. Souffle court dans l’obscurité. Je jouis deux fois, seule, en imaginant sa queue. Vraiment sans toi, Éric. Le tabou m’excite à crever.
Vendredi matin, SMS à Éric pour le taquiner. Il mord à l’hameçon, jaloux, excité. Mais c’est Enzo que je veux. Son mail nocturne, ses yeux sur mes jambes. Je craque. J’écris, j’efface, puis : invitation. ’20h chez moi. Mon mari va t’adorer.’ Éric ignore tout. Je prépare Érika : perruque blonde, bas résille, escarpins rouges cadeau d’hier. Mon cœur cogne. Taxi commandé pour Enzo. Dans la voiture, cuisse offerte, jarretelle visible. Il fixe, durcit. ‘J’aime me faire désirer.’ Vibrations du phone : Éric appelle. J’ignore. Frisson d’interdit électrise ma chatte.
L’Approche : La tentation qui devient insupportable
Portail jardin, sentier sombre. Enzo suit mon cul qui ondule. Porte ouverte. Éric au milieu du salon, en Érika : robe moulante, talons claquant. Choc pour lui, pour Enzo. Moi au bar, vodka en main. ‘Éric mon mari. Bébé, Enzo.’ Leurs regards se croisent, blancs. Moi, je jubile. La surprise double explose en moi. Érika va chercher glaçons, démarche féline. Enzo fixe ses jambes gainées. ‘J’en étais sûre.’ Il s’assoit, troublé. Toast. Saké chaud. Rires nerveux. Mon kimono s’entrouvre au dessert. Seins durs, tétons pointus sous mousseline. ‘Déçu ?’ Il avale sa salive. La ligne tremble. Je décide : ce soir, on franchit.
Thé partagé, lèvres sur la tasse. Sa langue lèche ma trace. Tension insoutenable. ‘Quelque chose de plus fort ?’ murmure Érika. Je hoche. On monte. Chemises tombent. Érika à genoux, suce Enzo pendant que je l’embrasse. ‘Putain, ta queue est énorme.’
L’Explosion : La baise sauvage et sans retenue
Érika gémit sous ma langue sur sa bite rasée. Enzo me plaque au lit, queue enfoncée d’un coup. ‘T’es ma salope de banquière.’ Je hurle : ‘Baise-moi fort !’ Souffle rauque, sueur salée. Sa pine cogne mon col, jus gicle au fond. Chaleur honteuse explose en orgasme. Érika me doigte le cul pendant qu’il me pilonne. ‘Regarde ton mari me prendre.’ Bruits de claques, succions humides. Je jouis, squirte sur ses couilles. Tour à Érika : Enzo l’encule, lent puis sauvage. ‘Ton cul est plus serré que ta chatte.’ Érika miaule : ‘Plus profond !’ Je chevauche sa face, il lèche mon trou béant. Odeur de sperme, vodka, sueur. On échange : ma langue sur la queue d’Enzo sortie du cul d’Érika. ‘Goûte ton mari en lui.’ Plaisir défendu me noie. Trio en sueur, cris étouffés. Enzo jouit dans Érika, je lèche le trop-plein.
Après, lits trempés. Corps enlacés, haleine lourde. Secret pèse : Éric endormi en Érika, Enzo paumé mais repu. ‘C’était…’ Il part au matin, taxi dans la nuit. Moi seule avec mon mari, alliance au doigt. Frisson du péché me hante. J’ai tout assumé. Et j’en veux plus.