You are currently viewing Confession Anonyme : Ma Baise Furtive pendant Ma Soirée de Fiançailles

Confession Anonyme : Ma Baise Furtive pendant Ma Soirée de Fiançailles

Hôtel en bord de mer, soirée mondaine. Robe longue, décolleté plongeant jusqu’au ventre, seins libres qui pointent à chaque pas. Arnaud, mon fiancé, au bras, raide comme un piquet. Et là, je le vois : Jean-Pierre, dans l’ombre. Mon amant secret, celui de Laure, ma meilleure amie. Cœur qui cogne. La chaleur monte déjà, entre les cuisses. Il m’a attendue, comme prévu. Son SMS : chambre 312. Je minaude, prétexte un rafraîchissement. ‘Je reviens, chéri.’ Il acquiesce, iceberg. Je file, escarpins claquant, jus qui trempe mon string.

Porte fermée, dos contre le bois, je halète. Seins qui débordent. ‘Embrasse-moi !’ Ceintures défaites, pantalon qui tombe. Robe relevée, accoudée au fauteuil. String arraché. Cul cambré, fesses rebondies, bas tendus. ‘Viens ! Je mouille depuis des heures !’ Il admire, doigt sur ma rosette, lubrifié de ma mouille. ‘Pas là, salaud !’ Il pousse, sa grosse queue m’empale. Souffle court, obscurité de la pièce, bruit de chair qui claque. ‘Bourre-moi ! Perce-moi ! Fais-moi mal !’ Hanches qui claquent, je m’ouvre, jambe levée. Chaleur de la honte qui explose en plaisir. Tabou : future mariée, baisée en cachette par l’homme de ma pote. Cris étouffés, je jouis, serrée, rejetant en arrière. ‘Encore ! Remplis-moi !’ Il gicle, chaud, profond. Jambes tremblantes, tétons durs, tête sur sa poitrine.

L’Approche : La Tentation qui Mâche

Salle de bain rapide, robe lissée. ‘Descends au bar, il t’invitait.’ Je file, sperme qui coule déjà, gluant sur les cuisses. Au salon, champagne en main, je le croise. Yeux complices. ‘J’ai plus de jambes, tu me sens encore au ventre. Ça dégouline, plein les cuisses !’ Il bande, je ris mondain. Arnaud s’approche, suspicieux. ‘Beaux souvenirs !’ Je l’entraîne ailleurs. Secret qui pèse délicieusement, frissons dans le ventre. Plus tard, je lui présente Séverine, ma belle-sœur, 20 ans, chaude comme moi. ‘Si tu veux, je te la mets au lit. J’ai testé : elle mouille grave.’ Il refuse, outré. Mais au bar, regards lourds. Sperme séché sur la peau, je plane. Nuit torride, lendemain 69 bestial : sa langue dans ma chatte, ma bouche qui l’avale, rosette taquinée. Puis retour à Arnaud, double vie qui commence. Jean-Pierre raccompagne Séverine, qui sait tout. Moi ? Je disparais dans la foule, trace effacée, mais le goût du péché reste, brûlant, inoubliable. Laure rentre bientôt, et alors ? On s’en fout. Personne n’est gêné.

Leave a Reply