Le soleil rose se lève sur la plage de Ténériffe, face à notre hôtel. Main dans la main avec Axel, je sens mon corps encore vibrant d’hier. Sibylle, sa soumission totale, m’a fait découvrir la domination. Mais ce matin, Axel lit en moi. ‘Je vais m’amuser avec toi maintenant.’ Mon cœur s’emballe. La honte monte, chaude, comme une fièvre. Je baisse les yeux, obéissante. On marche lentement. Il m’ordonne de confesser mes branlettes solitaires. Détails crus : mes doigts qui pincent mes tétons, qui glissent dans ma chatte trempée. Mes seins durcissent sous mon t-shirt, mon short mouille. L’ascenseur : son effleurement sur mon téton me traverse comme un choc électrique. Dans la chambre, il tourne autour de moi, nu. ‘Mets-toi nue. Lentement.’ Mon corps tremble, excité par l’inconnu. Face au mur, penchée, fesses offertes. Sa main effleure, puis claque. Rougeur brûlante. Plaisir qui explose de la douleur. Posture de soumise : genoux pliés, dos droit, regard bas. Sa queue à deux centimètres de ma bouche. Je halète dans l’obscurité de mon désir. Il se branle, me frappe les joues avec son gland. Goutte de sueur sur mon sein. À quatre pattes comme une chienne. Glaçon sur ma chatte en feu : froid glacial qui fond dans ma chaleur. Doigts dans mon cul, puis sa bite qui s’enfonce sans pitié. Gode dans la chatte. Double pénétration. ‘Je suis ta salope enculée !’ Je jouis en hurlant, lui sur moi.
Après, tendresse. Mais la nuit appelle Elodie. Au Lago Martianez, piscines blanches et océan noir, on se détend, plans en tête. 21h, sa chambre 317. Porte ouverte, elle nue, bandeau aux yeux, jambes écartées. Pubis rasé en bande brune, chatte rose luisante. Nos mains, langues sur elle. Tétons pincés, cuisses léchées. Elle gémit, souffle court. Nos bouches sur sa fente : je la lèche profond, Axel suce son clito. Elle explose, cri rauque. Goût de son jus dans nos baisers. Elle me suce vorace, puis s’empale sur sa queue. Moi, avec mon gode-ceinture, je lui baise la bouche. Puis son cul : ‘Je t’encule à fond, salope !’ Elle prise des deux côtés, pantelante, mots sales : ‘Bourre-la mon chéri !’ Orgasmes en chaîne, corps collés en sueur.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Bandeau ôté, rires complices. Secret lourd, délicieux. Je disparais dans la nuit de Ténériffe, pécheresse comblée, prête pour plus. Ce frisson interdit me hante encore.