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Confession interdite : L’infirmière qui m’a fait jouir de honte

Le lendemain matin, huit heures précises. Je klaxonne devant la Clinique des Fleurs. Alizée sort, épuisée après sa garde de nuit. Yeux cernés, blouse froissée, mais ce sourire vicieux. Je lui tends les croissants, le café. On file chez elle, dans son appart cosy de la vieille ville. Elle s’effondre sur le canapé, pieds nus, robe légère relevée sur ses cuisses rondes. ‘Chouchoute-moi, Emilie. J’ai besoin de repos avant ta revanche.’

Je masse ses épaules. Ses muscles tendus fondent sous mes doigts. La chaleur monte. Son parfum sucré m’enivre. Elle soupire, ferme les yeux. ‘Plus bas.’ Mes mains glissent sur son dos, effleurent ses fesses. La tentation grignote. Hier, nue devant son miroir, j’ai joui seule en pensant à elle. Julien dort à la maison des grands-parents, ignorant tout. Ce secret pulse entre mes cuisses.

L’Approche : La tentation insoutenable

Elle rouvre les yeux, noisette pétillants. ‘À ton tour de commander, petite rebelle.’ Mon cœur cogne. Je veux la dominer, la faire plier comme elle m’a pliée. Mais son regard me défie. La honte de hier se mue en feu. Je décide. Fini les jeux. Je franchis la ligne. ‘À poil, Alizée. Tout de suite.’ Elle obéit, lente, provocante. Blouse tombe. Soutien-gorge. Culotte trempée. Ronde, taches de rousseur, seins lourds. Nue, elle attend, frémissante.

Je la plaque contre le miroir. ‘Regarde-toi. Infirmière soumise.’ Mes doigts pincent ses tétons. Elle gémit. La pièce chauffe. Mon souffle court dans son cou. Odeur de sueur, de désir. Je la force à écarter les jambes. ‘Tu m’as fait couler hier. À toi maintenant.’ La transgression m’allume. Julien, si tendre, n’existe plus. Ici, c’est brut, interdit.

Ses cuisses tremblent. Je glisse une main entre ses lèvres gonflées. Mouillée à en crever. ‘Supplie-moi.’ ‘S’il te plaît, Emilie… touche-moi.’ Sa voix brisée. Je ris, sombre. Le péché m’envahit. Je cède. Tout.

Je la jette sur le lit. Ses fesses rebondies s’offrent. Je mords sa nuque. ‘Ouvre-toi.’ Elle écarte ses lèvres roses, dégoulinantes. Mon doigt plonge. Chaud, serré. Elle hurle. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Je la baise sauvagement, deux doigts, trois. Cyprine gicle sur mes phalanges. Bruits de succion obscènes. Sa chatte palpite, avale tout.

L’Explosion : La baise défendue

‘À genoux, salope.’ Elle obéit, bouche grande ouverte. Je chevauche son visage. Mon clito sur sa langue. Elle lèche vorace, aspire. Mes hanches claquent. ‘Avale ma mouille, infirmière cochonne.’ Plaisir monte, fulgurant. Honte qui brûle vire au délire. Je tire ses cheveux, l’étouffe contre moi. Orgasme explose. Je crie, gicle sur sa gueule. Elle boit, affamée.

Pas fini. Je la retourne. ‘Ton cul maintenant.’ Elle proteste, faible. ‘Non… pas là…’ Je crache sur son anus. Doigt qui force. Tendu, puis cède. Elle gémit, pousse. ‘Putain, oui !’ Je la doigte, rude. Sa main frénétique sur son clito. Corps secoué. ‘Je jouis !’ Elle convulse, hurle. Jet chaud sur les draps. Odeur âcre de sexe.

On halète, collées. Sueur, sperme féminin partout. Son regard, comblé. ‘T’es une diablesse.’ Je souris, victorieuse. Mais le feu s’apaise.

Je me rhabille vite. ‘C’était pour hier.’ Elle tend la main, suppliante. ‘Reste.’ Non. Le secret pèse. Julien m’attend à la piscine. Ce péché, à moi seule. Frisson glacé dans la moiteur. Je disparais dans la chaleur du midi, sans trace. Portail claque. Silence. Alizée nue sur le lit, pantelante. Moi, changée à jamais.

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