La clairière près du Cap-Ferret. Océan à droite, bassin à gauche, dune du Pilat devant. Chaleur lourde, pins qui sentent fort. On débarque : Christine, Fahri, François et moi, Carmen. Nue déjà, ma peau caramel luit sous le soleil. Seins poires hautes, aréoles sombres, tétons durs. Mon triangle pubien taillé pointe vers ma fente. François me fixe, ses yeux verts affamés. Sa bite raidit sous sa djellaba. Je sens la honte monter, chaude comme la sueur entre mes cuisses. Mais ça chauffe ailleurs, en bas, humide.
Pique-nique sur le plaid. Salade de pâtes, crémant glacé. Assise entre François et Fahri, face à Christine. Fahri et elle ont rasé, ça se voit. Sa chatte fendue, sa bite plus longue. Mais François… Grand gaulois roux, 1m92, moustache. Je pose ma main sur la sienne en allant aux bouteilles. Mes fesses rondes balancent, sillon profond. Il bande à bloc. Mon cœur cogne. Gorge sèche. Odeur de citronnelle sur moi, anti-moustiques. Sa main tremble. La tentation grimpe. Je veux sa bite en moi. Interdit, brutal, avec ces inconnus naturistes. La honte picote, se mue en frisson. Je craque. ‘Je vois que je te fais de l’effet’, je murmure, main sur sa queue dure.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Ses doigts sur ma cuisse. Index sur ma flèche poilue, glisse dans la fente. Mouillée déjà. Sa bouche sur la mienne, langues qui s’emmêlent, duel sale. Je gémis. Il pince mes tétons proéminents, roule dur. ‘N’arrête pas, aaaah !’ Mon clito pulse. À côté, Fahri et Christine se doigttent, se bouffent. Cris. Souffle court. Chaleur de la honte explose en désir. Je guide sa bite, gland contre lèvres. Plus de retour.
Je m’allonge. Il s’agenouille, langue sur oreilles, cou, aisselles. Tressaille. Index en moi, cyprine coule. Il suce mes seins, mordille tétons. ‘C’est depuis ce matin que j’espérais ça.’ ‘Moi aussi, petit coquin.’ Doigts en grotte onctueuse, cercles sur perle. Je branle sa queue, filet pré-sperme gluant. ‘Viens, allonge-toi sur moi, couvre-moi !’ Il appuie coudes, genoux. Gland frotte fente. ‘Pousse, pénètre-moi, ta queue est trop bonne !’
L’Explosion : La Baise Sauvage et Défendue
Longue poussée. Il m’envahit, onctueux, chaud. Frissons partout. À côté, Fahri encule Christine. ‘Oh oui, ta bite par-là !’ Grognements. Moi, je contracte chatte sur sa hampe. Jambes autour de sa taille. Il lime lent, tétons en bouche. Bulles montent. Contractions folles. ‘Je jouis !’ Cris rauques, yeux révulsés. Sa semence gicle, jets denses en moi. Vagin spasme, nous fond. Immobiles, emboîtés. Souffle haletant.
Retour calme. Verges molles, anus de Christine cligne, sperme coule. On s’effondre, mains baladeuses sur peaux moites. Secret pèse, délicieux. Plaisir défendu, tabou natu. Nuit tombe, on repart. Je disparais, trace effacée. Mais dedans, feu couve. François, Fahri, Christine… Polyamour sale, plurisexuel. Personne ne saura. Sauf toi, qui lis. Mon péché brûle encore.