Allongée sur le divan du salon privé, dans le noir épais de la maison de May. Mon cœur bat la chamade. J’ai entendu la porte grincer. Son père. Il m’appelle : Charlotte ? Sa voix basse, rauque. Je feins le sommeil, respiration régulière. Mais putain, pourquoi il reste ? Ses pas. Son souffle chaud près de moi. Une odeur de parfum boisé, de whisky. Mes tempes pulsent encore de la vodka.
Il se penche. Ses lèvres effleurent mes cheveux, mon oreille. Un frisson me traverse. Sa main glisse sur mes fesses, sous ma robe. Doucement, il écarte mes cuisses. Je mouille déjà, la chatte encore gonflée par le spectacle de May et David. La honte me brûle les joues, mais le désir monte, insidieux. Ses doigts chatouillent mon anus, puis descendent. Ils trouvent ma fente humide, s’enfoncent. Lents, experts. Un homme de 48 ans qui sait y faire. Mon ventre se contracte. Je serre les dents pour ne pas gémir.
L’Approche : La tentation insoutenable
Il palpe mes seins à travers le tissu, pince mes tétons durs. Sa respiration s’accélère. Il sait que je ne dors pas. Pourquoi je ne le repousse pas ? Le frisson de l’interdit. Le père de ma meilleure amie, à côté de sa chambre où elle gémit avec David. La transgression me rend folle. Sa bouche sur ma nuque, mordille. Ses doigts fouillent plus profond, me doigttent avec une lenteur exquise. La chaleur monte, la honte se mue en plaisir coupable. Mes hanches bougent malgré moi. Je cède. Silencieusement, je m’ouvre.
Il me pivote, écarte mes genoux contre ma poitrine. Robe relevée. Offerte. Sa langue plonge direct sur mon clito gonflé. Il lèche, aspire, suce comme un affamé. Bruits de succion obscènes dans le silence. Ma chatte palpite, coule. Je halète, yeux fermés. Le plaisir défendu explose presque. Mais il s’arrête. Se redresse, nu. Son sexe large, raide, palpite. Pas énorme, mais épais. Il le frotte contre ma fente. Tease. Je veux hurler : baise-moi. Mais rien. Il sourit dans l’ombre. Pousse. D’un coup. Je m’ouvre, dilatée à bloc.
L’Explosion : La baise sauvage et défendue
Il s’enfonce centimètre par centimètre. Remplie. Étirée. Intense. Sa bouche avale mes seins libérés, tétons mordillés. Puis il pilonne. Fort. Profond. Pas de mots au début, juste nos souffles courts, chairs claquant softly. “T’es si serrée, salope”, murmure-t-il enfin, voix rauque. “Chut, May est là”, je gémis bas. Ça l’excite plus. Il accélère, me laboure. Mes ongles dans son dos. “Prends tout, petite pute”, grogne-t-il. Je crie doucement : “Oui, plus fort !” Mes reins dansent avec lui. Orgasme monte, tsunami. Il me cloue, suce mon cou. J’explose : “Oh putain, ouiii !” Vagin qui convulse autour de sa queue. Il jouit en moi, chaud, sans capote. Spasmes partagés.
Il se retire, haletant. Se rhabille vite. Furtif. Sort sans un mot, porte refermée. Silence. Mon corps tremble encore, chatte endolorie, sperme coulant. La honte revient, brûlante. May gémit toujours à côté. Secret lourd. Je me redresse, robe baissée. Regarde l’horloge : 4h. Je ramasse mes talons, sac. Pieds nus, je glisse sur le balcon. Air frais de nuit. Cœur en vrac. Je descends par l’escalier de service, évite les graviers. Voiture de May ? Non, taxi fantôme dans ma tête. Je disparais dans l’ombre, sans trace. Ce péché, à moi seule. Frisson éternel.