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Confession brûlante : ma baise interdite avec le fermier dans la paille

La pluie martelait le toit de la chaumière comme un avertissement. Fin août, l’été touchait à sa fin. J’avais besoin de lait frais pour la maison. Mon bidon à la main, je traversai le chemin boueux vers la ferme de Séraphin. Mon cœur battait déjà fort. Pas à cause de l’orage. À cause de lui. Ce paysan trapu, typique, avec ses mains calleuses qui m’avaient déjà effleurée. Le sein par accident. La fesse en passant. Chaque fois, un courant électrique. Je sentais mon entrejambe s’humidifier rien qu’à y penser.

Dans l’étable, l’air était lourd, chargé d’odeur de foin et de bêtes. Séraphin était là, torse nu, muscles luisants de sueur sous la lampe jaunâtre. Il prit mon bidon sans un mot. Nos regards se croisèrent. Longs. Insoutenables. Je revoyais sa queue raide sous la grange, quand je l’avais branlée vite fait entre deux cageots de salades. Ma main engluée de son foutre épais. J’avais léché mes doigts, salée, chaude. Depuis, je fantasmais. Son odeur de terre, de mâle brut. Pas comme Robert, mon mari citadin qui bricole plus qu’il ne baise.

L’Approche : la tentation qui m’a submergée

Il remplit le bidon. Le posa loin. S’approcha. Je ne reculai pas. La honte me brûlait les joues, mais entre mes cuisses, c’était le feu. “Catherine…” murmura-t-il. Sa voix rauque. Sa main frôla mon pull. Je tremblais. Le tabou m’étouffait : mariée, bourgeoise en vacances, lui le rustaud de la ferme. Rose, sa femme, qui avait déjà goûté Camille, ma fille. Tout était pourri de vice ici. Et j’adorais ça. Je cédai. “Séraphin, touche-moi.” Ma voix chevrotait. La ligne était franchie.

Il arracha mon pull d’un geste. Mes seins jaillirent, tétons durs comme des cailloux. Sa bouche s’y rua, vorace. Langue rugueuse sur mes aréoles. Je gémis, souffle court. Sa main glissa sous ma jupe, dans ma culotte trempée. Doigts épais écartant mes lèvres. “T’es mouillée, salope de bourgeoise.” Je haletai : “Oui, baise-moi, Séraphin. Mets-la-moi deep.” Il me déshabilla en grognant. Nue dans l’étable sombre, pluie dehors, je m’offris. Il m’allongea sur la vieille couverture dans la paille. Son corps pesant sur le mien. Sa bite énorme, veinée, contre mon ventre.

L’Explosion : la baise sauvage et les murmures sales

Il me pénétra d’un coup sec. J’étouffai un cri. Pleine. Étirée. Il pilonnait, sauvage, sans retenue. Hanches claquant contre les miennes. Bruits humides, obscènes. “Putain, ton minou serre fort !” grogna-t-il. Je griffai son dos : “Plus fort, défonce-moi ! Je veux ton foutre chaud dedans !” Il me retourna à quatre pattes. Main dans mes cheveux. Me prit comme une chienne. Sa queue cognait mon col. Je sentais la honte se muer en extase. Plaisir défendu, brûlant. Il lécha ma rondelle, langue intrusive. “Lèche-moi là, oh oui ! Chatouille-moi le trou du cul !” Je jouis violemment, spasmes, jus giclant sur la paille. Il me remonta les jambes sur ses épaules, plia mon corps. Pénétra plus profond. “Suce mes couilles, salope.” Je les avalai, poilues, salées. Il explosa enfin, semence brûlante inondant ma chatte. On hurla ensemble dans l’obscurité.

Le calme revint. Souffles rauques. Corps collants de sueur et de foutre. Il se retira, filet blanc coulant de moi. Je me rhabillai vite, tremblante. Le poids du secret m’écrasait déjà. Delicious frisson. “Pas un mot, Séraphin.” Il hocha la tête, sourire complice. Je pris mon bidon tiède. Sortis sous la pluie qui lavait mes péchés. Rentrai à la chaumière, jambes flageolantes. Robert lisait, inconscient. Camille rougissait en pensant à Rose, sans doute. Moi, je portais Séraphin en moi. Le tabou nous liait. J’assumais tout. Pécheresse heureuse. Disparue dans la nuit, sans trace. Mais marquée à vie.

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