Dans le sauna mixte que mon chéri et moi fréquentons, tout a commencé sous les douches communes. L’eau chaude ruisselle sur ma peau, mes 210 kilos de graisse luisante de savon. Un inconnu s’approche, ses mains sur mes bourrelets. Il me rince, s’attarde entre mes énormes nichons. La honte me brûle d’abord, comme un feu qui monte de mon ventre. Mais vite, ça se mue en frisson délicieux. ‘Mmmm… vous êtes magnifique ! Monsieur a bien de la chance, les belles rondes comme vous ne se trouvent pas facilement !’ Sa voix tremble. Je ris, aiguë, puissante, mon excitation gonfle ma chatte déjà trempée. ‘Merci ! Mais tout le monde n’aime pas les grosses. Et vous êtes mignon avec vos beaux yeux bleus et votre grosse bite tendue ! Tu ne trouves pas chéri ?’ Mon mec hoche la tête, bandant dur. L’inconnu demande : ‘Ça ne vous dérange pas que je vous caresse ?’ ‘Non, deux hommes c’est mieux qu’un !’ Je minaude, presse mes hanches contre lui. Son corps ploie sous mon poids. Le désir m’étouffe, souffle court. ‘Allons au hammam tous les trois. J’ai envie de transpirer !’ Je les entraîne, une verge dans chaque main. Mon cul large les bouscule à chaque pas. La vapeur me noie déjà de luxure.
La vapeur épaisse du hammam nous avale. Nous nous asseyons de part et d’autre de moi, leurs mains sur ma graisse fondante. Ils me caressent, je les branle lentement. La chaleur étouffe mes gémissements. L’inconnu murmure à mon oreille : ‘J’imagine que tu dois avoir un gros appétit. J’adore les filles qui aiment la bouffe !’ ‘Oui, folle de bouffe ! Comme mon mec. Raconte-lui chéri, comment tu t’occupes de moi !’ Mon homme obéit, sa voix rauque : ‘Quand je t’ai rencontrée, 110 kilos. Vorace, toujours à grignoter. Ça me bandait. Maintenant 210 ! Je t’ai mise au programme : repas toutes les trois heures. Petit-déj, brunch, déjeuner, goûter, dîner, souper… Même la nuit. Vers la fin, je te gave. Chocolats, glaces. Tu avales tout.’ La honte du souvenir me chauffe les joues, se transforme en jus entre mes cuisses. ‘Un peu de baise aussi ! J’ai envie de vous sucer maintenant !’ Ils se lèvent. J’engloutis leurs bites dans mes joues onctueuses. Le bruit de succion humide remplit la vapeur. Leurs grognements, mon gloussement. Ils explosent ensemble dans ma gorge. J’avale, béatitude salope. Le plaisir défendu me secoue, spasmes violents.
L’Approche : La Tentation dans les Douches Communes
Le calme revient, lourd de sperme et sueur. ‘J’ai faim ! Dîner à l’heure !’ dis-je, essoufflée. Mon chéri : ‘Tu as bouffé cinq kilos de confiture avant avec l’entonnoir. Framboise, fraise, mûre, orange, citron. Tu pleurais, mais c’était bon.’ ‘Ça t’excite mes larmes ! Ne me laisse pas deux heures sans bouffer, j’angoisse !’ Il embrasse mes joues noyées. L’inconnu admire mon double-ventre. ‘Magnifique ! Continue à grossir !’ On parle de mes cent kilos pris en un an, mon ventre qui fouette mes genoux, ma démarche d’hippo. ‘Et si je ne marche plus ?’ ‘Je te gaverai jour et nuit !’ Le secret pèse, délicieux. Frisson de l’interdit. On sort, je disparais dans la nuit, repue de sperme et de promesses obèses. Personne ne saura.