L’ascenseur s’ouvre au dernier étage. Mon cœur cogne. J’ai filé ces deux brutes de MoonWar, travestie en Milly, jupe courte, jambes gainées de cuir stretch. Leurs regards me déshabillent déjà dans la cabine étroite. Silence lourd, ronron de la machine. Je sens leur souffle chaud sur ma nuque. Soudain, une main tire mes cheveux. Brutal. Je crie, mais un rire étouffe tout. Poussée contre le mur froid, jupe relevée d’un coup sec. Doigts qui fouillent sous ma culotte noire lacée. Bassin dur contre mes fesses. La honte monte, brûlante, se tord en frisson. Interdit. Dangereux. Mais mon corps trahit, mouille malgré moi. La sonnette tinte. Portes ouvertes. Je m’arrache, cours dans le couloir. Ils prennent à droite, entrent dans leur chambre. Numéro gravé : 412. Nicolas arrive en retard, hagard. Je me retourne, souris. ‘Bonsoir. On s’est vus ?’ Ses yeux s’écarquillent. Je m’approche, joue la séductrice. ‘Tu me suis ?’ Il bégaie. Je l’accule au mur, doigts sur son col, caresse son torse. ‘Métier dangereux…’ Ma voix rauque, lèvres près des siennes. L’ascenseur arrive. J’invite : ‘Tu viens ?’ On descend chez lui. La tentation explose. Je veux sa queue, ses secrets. Tout.
Dans sa chambre, il tremble. Je le pousse sur le sofa. ‘Laisse-toi faire.’ Genoux au sol, je défais sa braguette. Sa bite jaillit, dure, veinée. Odeur musquée m’envahit. Doigts fins glissent sur la peau chaude, pouces pressent l’urètre gonflé. Je lèche les couilles d’abord, langue plate, lente. Il gémit, souffle court. Puis je remonte, englobe le gland. Chaud, salé. Bouche pleine, je pompe, aspire. ‘Putain, t’es une pro…’ grogne-t-il. Je souris, sexe en gorge profonde. Va-et-vient nerveux, salive coule sur mes mentons. Main sur ses burnes, je les malaxe. Il se crispe. ‘J’vais jouir !’ Explosion. Jet chaud, épais, inonde ma bouche. J’avale tout, suce jusqu’à la dernière goutte. Goût amer, addictif. Plaisir défendu me noie. Pendant qu’il file sous la douche, je bondis. Valise ouverte. Photos, rapports sur MoonWar, Raïssa tueuse ? Téléphone clic-clic, tout volé. Cœur en vrac, adrénaline pure. Il sort, inquiet. Je l’embrasse vite, m’en vais, jupe lissée. ‘À bientôt, espion.’
L’Approche : Tentation dans le Couloir Obscur
Ascenseur redescend. Saveur de sperme encore sur langue. Corps tremble, secret pèse délicieusement. Nuit pas finie. Je vire Milly, redeviens ombre. Flingue, cagoule, défonce porte 412. Baises en cours, pute bronze hurle. Je cogne, tire. Sang gicle. Ordinateur chopé. Fuite en chemise hawaïenne. Hôtel en panique, moi calme. J’ai tué pour la mission, sucé pour les infos. Transgression totale. Plaisir sombre me hante. Personne ne saura. Je disparais dans la nuit caraïbe, vagues battent, palmiers dansent. Secret brûlant, mien seul. Frisson éternel.