Dix heures du mat’, parking de l’autoroute après Troyes. Ma bagnole allemande crache sa vapeur, capot béant. Betty, mon clébard, tremble dans mes bras. Tailleur abricot moulant mes hanches larges, jupe courte sur cuisses puissantes, bas noirs, talons aiguilles. Je traverse la cafétéria, sourire aux lèvres, et tombe sur Pierre. Mon copain de piscine, il y a deux ans. ‘Mon cher Pierre, vous tombez à pic !’ Il me mate, perplexe. Je lui rappelle le bonnet silicone, le maillot noir, nos pauses papotage. Son regard glisse sur ma poitrine lourde, mon cul rebondi sous l’eau. Il accepte de nous ramener, moi et Betty.
Dans sa Mégane, banquette arrière. Son mari, le feignant, mini-infarctus en excuse pour tout. Pas de sexe depuis des lustres. ‘Je ne vous parle même pas du devoir conjugal…’ Devant chez moi, je galère à sortir. Jupe craque, remonte à mi-cuisses. Betty s’échappe, laisse traîne. Je m’affale, jambes écartées, culotte jaune citron exposée. Dentelle noire, motifs floraux ajourés. Pierre mate. ‘Au lieu de rincer l’œil, aide-moi !’ Goguenarde. Il complimente ma lingerie coquine, achetée pour rien raviver l’hibernant.
L’Approche : La tentation qui m’a submergée
Déchargement valises, champagne. Puis, ses plantes méditerranéennes à déplacer. Chemisier sans manches, pilosité aisselles. Il sue torse nu. Sa croupe tendue m’excite. Il ose : ‘Quel gâchis ce mari pleutre. Je me porte volontaire.’ Défi lancé. ‘Dites ce qui vous excite en moi.’ Seins lourds, croupe splendide, toison luxuriante. Je ris, mais le voisin siffle. Panique, je me cache derrière le muret. Lui, assis, main sur mon genou. Remonte cuisse. Chair nue. Lutte. Je chasse, il revient. Tire culotte mi-cuisses. Minou joufflu, toison frisée vagabonde. Honte brûlante monte, chaleur humide entre jambes.
Voisin parti. ‘Pas bien, Pierre. J’ai honte.’ Mais le tas de graviers me rend folle. ‘Étale-les, et je m’abandonne.’ Donnant-donnant. Il exige avance. Juré sur ses gosses. Escalier chambre d’amis. Jupe fripée, il arrache culotte. Surprise, je souris coquine. Monte lentement, lui offre vue plongeante sur moule dodue. Écarte jambes sur marche, fesses ouvertes. ‘Gros cochon !’ Langue sur anus jasminé, index dedans. ‘Ohhh !’ Plaisir interdit pulse.
L’Explosion : Le plaisir défendu qui m’a ravagée
Allongée ventre, gémis sous caresses. Retournée, bisous partout, mains sur aréoles boutonneuses. Elle me suce, tétons, queue, couilles. Avale, yeux dans yeux. S’accroupit visage, ‘Encore !’ Je cède, tentation insupportable. Ligne franchie.
Sur lit, analyses vierges, pas de capote. ‘Sperme tiède dedans.’ Pénètre chair vivante. Va-et-vient sauvage. ‘Baise-moi fort, Pierre !’ Souffle court, obscurité désir. Seins ballottent, toison frotte. Orgasme monte, honte fond en extase. Il jouit, liquide chaud m’emplit. Satisfaite, je garde tout.
Il étale graviers. Négocie pipi : bas noirs, jambes fléchies sur pelouse. Jet irisé d’épaisse toison. Secret pèse, frisson délicieux. ‘Piscine seulement.’ Il disparaît. Moi, Anonyme, pécheresse, emporte confession brûlante. 628 mots.