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Confession brûlante d’Anonyme : mon patient Covid et l’érection qui m’a fait pécher

Je sonne à sa porte à 10h précises. Coeur qui cogne. Camionnette garée, je me déshabille nue. Blouse jetable enfilée. Translucide. Mes gros seins lourds pendent libres, tétons qui pointent déjà sous le tissu fin. Ma touffe noire au-dessus du clito bien visible. Culotte ? Soutien-gorge ? Interdit par le protocole Covid. Pour lui éviter la réinfection. Moi, j’entre en pécheresse.

Il ouvre. Cinquante ans, robe de chambre. Sympathique. Seul, femme isolée. ‘Préparez-vous’, je dis d’autorité. Il bande sous le tissu. Gland rouge, gonflé. Symptôme post-Covid confirmé. Je vérifie avec gants : chaud, enflammé. ‘Masturbez-vous avec la main gauche. Toute l’intervention.’ Il rougit. Obéit. Bite moyenne, belle, raide.

L’Approche : La tentation qui monte et craquelle tout

Bain prêt. Il y monte, main en mouvement. Je m’assois face à lui dans la salle de bain étroite. Blouse trop courte assise. Cuisses écartées. Ma chatte à l’air, lèvres gonflées par la gêne. Il mate. Sourit. Mes seins ballottent quand je lave ses cheveux. Eau qui gicle. Blouse trempée. Transparente à 100%. Tétons énormes, durs comme cailloux. ‘Magnifiques’, murmure-t-il. Chaleur monte. Honte qui picote la peau, descend au ventre. Souffle court. Son poing glisse sur sa queue. Bruits humides. Rythmés. Je surveille. ‘Ne t’arrête pas.’ Mais moi, je mouille. Gouttes chaudes entre mes fesses. Tentation insupportable. Protocole ou pas, je brûle.

Je le savonne. Dos, cul. Doigt qui frôle son anus savonneux. Il gémit. Devant : je prends le relais. Main gantée sur sa bite. Savon glissant. Je branle fort. Testicules pleins, poilus. Mes tétons percent le tissu mouillé. Un sort. Il fatigue. ‘Continuez.’ Mais la ligne tremble. Son regard sur ma chatte ouverte. Trempée. Odeur de désir. ‘Aidez-moi’, halète-t-il. Je craque. Péché.

L’Explosion : La baise sauvage qui libère le démon

Canapé. Vingt minutes plus tard. Il appelle : ‘Ça gonfle !’ Gland explosif. Je branle violemment. Cris. Jet énorme. Sperme chaud sur ma blouse, mon téton nu. Réchauffe ma peau. Picote. ‘Encore dedans’, dis-je. Mais non. C’est moi qui jouis presque. Chatte en feu. ‘J’en peux plus.’ Je grimpe sur lui. ‘Baise-moi.’ Dialogues sales chuchotés. ‘Ta queue en moi, maintenant.’ Il hoche. Perfusion gênante, mais on s’en fout. Je m’empale. Chaude, serrée. Mouillée à mort. Il pousse. Sauvage. Coups de reins brutaux. Seins qui claquent sur son visage. ‘Suce-les, cochon.’ Bouche vorace sur mes tétons. Mordille. Douleur-plaisir. Ma touffe frotte son pubis. Bruits : chairs qui claquent, souffles rauques, ‘Plus fort !’ dans l’étroitesse du salon. Orgasme qui monte. Interdit. Tabou Covid. Sa bite pulse. Je serre. Il hurle : ‘Je jouis !’ Jet brûlant au fond. Moi aussi. Tremblements. Vagues. Secousses viscérales. Sueur, sperme, honte fondue en extase.

Pommade sur son sexe apaisé. Il mate ma chatte dégoulinante, fesses nues quand je me lève. Blouse ruinée, boutons pétés. ‘À demain.’ Je repars. Camionnette. Me rhabille vite. Sperme séché sur peau. Téléphone à la responsable. ‘Protocole appliqué. Éjaculation massive.’ Elle soupçonne. ‘Échantillon demain.’ Mais mon secret palpite. Nuit qui tombe. Frissons du vice. Personne ne saura. Pécheresse assumée. Libre.

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