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Confession Anonyme : Baisée par un Inconnu Chez Ma Vieille Copine

C’était un début d’après-midi chez Colette Dumont, dans son salon bourgeois. Moquette épaisse, fauteuils profonds, rideaux tirés pour l’intimité. J’avais tout déballé : mes nuits avec Laurent et Rodolphe, la double pénétration qui m’avait écartelée, Philippe et ses jeux tordus au sex-shop. L’alcool coulait, les rires fusaient, mais sous la table, mes cuisses tremblaient. Colette me fixait, les yeux brillants, la voix rauque. ‘J’ai un peintre dans la maison, Anonyme. Il est bon, musclé. Laisse-le te soulager.’ Mon cœur cogne. Infidèle ? Déjà. Mais là, devant elle, yeux bandés, à genoux, jupe retroussée sur mon cul nu ? La honte chauffe mes joues, descend en torrent liquide entre mes lèvres. Je sais que c’est mal. Mariée, mère. Mais le frisson… insupportable. ‘Fais-le’, je murmure. Elle noue le foulard noir. Le monde s’assombrit. Je pose ma tête sur le fauteuil, offre mon cul comme une chienne. Bruits de pas lourds. Sa présence derrière moi : chaude, mâle. Souffle court dans l’ombre. Je bande les cuisses, attends. La tentation me bouffe vive. Céder. Franchir la ligne.

Ses mains sur mes épaules d’abord. Froides, calleuses – un ouvrier. Il me guide. J’entends un froissement : une jupe qui remonte ? Un slip qui glisse ? Colette gémit tout près. ‘Écarte’, ordonne-t-il sans voix. Mes genoux touchent le sol. Odeur musquée devant moi. Chaud, humide. Sa chatte. Je recule d’un souffle. ‘Vas-y’, souffle Colette, pressant ma nuque. Ma langue touche : sel, moite, velouté. Elle halète. Mes lèvres s’ouvrent, aspirent son bouton. Elle se cambre. Derrière, des mains écartent mes fesses. Langue rude sur mon trou. Je sursaute, pousse un cri étouffé dans sa fente. Il lèche vorace, fouille mon cul comme si c’était à lui. Ma chatte coule, honteuse, avide. ‘Putain, oui’, grogne-t-il enfin. Sa queue tape mon entrée anale. Grosse, raide. Pas de capote, pas de douceur. Il crache, enfonce d’un coup. Brûlure vive, puis explosion. Je hurle dans la chatte de Colette, qui m’agrippe les cheveux. ‘Baise-la fort !’ crie-t-elle. Il pilonne, sauvage. Mes seins ballottent, cul déchiré par ses coups de reins. Plaisir défendu : son mari ronfle peut-être chez nous, et là, un inconnu me ravage le trou pendant que je bouffe ma copine. Dialogues sales : ‘T’es une salope à culs’, gronde-t-il. ‘Lèche-moi plus profond, chienne !’ supplie Colette. Sensations folles : anneau qui s’étire, jus qui gicle, clito qui pulse sous ma langue. Je jouis la première, secouée, muette.

L’Approche : La Tentation Insoutenable

Il explose en moi, sperme chaud qui inonde mes entrailles. Se retire. Vide, poisseuse. Colette hurle son orgasme, m’embrasse fougueux, langues mêlées de son goût. Le bandeau tombe. Lumière. Lui : mon mari, le peintre. Yeux écarquillés. Choc glacial. Il a tout entendu. Mes aventures, mes mensonges. Je suis écarlate, cul béant, sperme coulant. Silence lourd. Il ramasse ses fringues, fuit vers la chambre. Colette rit nerveux : ‘Incroyable, hein ?’ Je me rhabille vite, jambes flageolantes. Secret plus lourd : il sait. Je sais qu’il sait. Mais ce frisson… Je disparais dans l’après-midi déclinant, sans un mot. La ceinture anale sur la table : preuve que c’était vrai. Chez moi, je sourirai innocente. Le poids du péché me chatouille encore le cul. Délicieux.

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