La cloche du gîte a tinté ce jour d’automne 2000. Froid dehors, mais dedans, la chaleur monte déjà. Emmanuelle m’accueille, nue sous sa robe comme toujours. Jacques est là, solide, regard qui accroche. Moi, Michèle, brisée par mon mariage toxique, je sens le frisson. Anonyme ici, je confesse : c’était l’interdit pur. Après mon trauma dans la communauté, les hommes me rebutaient. Mais lui… Sa présence m’électrise. On parle. Martin, mon ex, m’a poussée à me faire baiser par un rustre. Souillure en moi, brûlure morale. Emmanuelle m’a sauvée avec sa langue douce, nos branlettes mutuelles en pleine nature. Pourtant, Jacques bande sous son jean. Je mouille en le voyant.
Les jours passent. Hiver glacial. On se croise nus dans la salle de bain. Moi, sans culotte, seins percés d’anneaux qui tintent. Ma chatte glabre offerte, fente qui s’entrouvre. Lui, queue dressée, veines gonflées. Je fais exprès : serviette sur les cheveux, corps libre. Il mate. Je halète dans l’ombre de la vapeur. La honte chauffe mes joues, descend au ventre. Tentation insupportable. Emmanuelle sait, elle pousse : ‘Baise-la, mon amour.’ Mon cœur cogne. Je décide. Samedi, je reviens. Gare de Valence. Il m’attend. Dans la voiture, sa main sur ma cuisse. Pas de slip. Doigts qui glissent sur ma mouille. ‘Vérifie toi-même.’ Je craque. Chemin discret. Baisers voraces, langues qui s’emmêlent, souffle court.
La Tentation au Bord de la Rivière
Explosion. Banquette arrière. Je me couche sur le ventre. Il soulève ma robe, claque mes fesses. ‘Salope, t’es trempée.’ Sa queue sort, épaisse, raide. Il me pénètre d’un coup sec. ‘Oh putain, ton con est serré, glabre comme une gosse.’ Je gémis, ‘Baise-moi fort, Jacques, fais-moi oublier.’ Va-et-vient brutaux. Chair qui claque, sueur qui perle. Je sens chaque veine frotter mes parois. Orgasme monte, vague interdite. Il me retourne. Admire ma chatte ouverte, anneaux qui brillent. ‘Regarde ma bite te défoncer.’ Plaisir sombre explose. Je crie, ‘Je jouis, enfoiré !’ Corps secoué, con qui pulse autour de lui. Il continue, pilonne. Éjacule en moi, jus chaud qui gicle au fond. Semence étrangère, brûlante comme celle du passé, mais là… délivrance. On halète, essoufflés. Odeur de sexe imprègne l’habitacle.
Retour au gîte. Emmanuelle nous fixe, sourire complice. ‘T’as joui ?’ ‘Putain oui.’ Nuit tombe. Je disparais dans la chambre avec elle. Nos corps s’entrelacent, mais son con porte encore ton goût, Jacques. Lèvres sur lèvres intimes, mélange de nos mouilles. Secret pèse, délicieux. Frisson de la trahison : amant de ma meilleure amie en moi. Au matin, je m’éclipse sans bruit. Pas de trace. Juste le souvenir viscéral : honte devenue extase, tabou libéré. Je repars, queue encore fantôme en moi, prête à recommencer. Pécheresse anonyme, je assume tout.