Confession Anonyme : Ma Baise Interdite avec Inès dans la Chambre
C’était le dernier soir dans l’appart. Silence lourd après le départ de Léo. Inès enfermée dans sa chambre, robe de chambre entrouverte, décoiffée. Je passe devant, mon cœur cogne. Charlotte, c’est moi, Anonyme ici. J’ai laissé la lettre sur la table pour demain, avec les chaussettes de bébé. Mais ce soir, la tentation explose. Je sais qu’elle est enceinte, vulnérable. Son corps m’obsède depuis des mois. Seins lourds, hanches rondes. Je frappe doucement. Elle ouvre, yeux rougis. « Entre, Charlotte. » Sa voix tremble. Je m’assois sur le lit. Odeur de son parfum mêlé à la sueur de la tristesse. Nos regards se croisent. Le mien descend sur sa peau nue qui dépasse. Chaleur monte dans mon ventre. Honte qui picote, mais elle se mue en désir vicieux. Je tends la main, effleure son bras. Elle tressaille. « T’es belle, Inès. Laisse-moi te réconforter. » Elle rougit, recule. Mais je vois l’hésitation. Mon souffle s’accélère. Interdit total : elle à Léo, enceinte, hétéro. Ça m’excite plus. Je me rapproche, lèvres frôlent son cou. Elle gémit faiblement. « Non… Charlotte… » Mais ses cuisses s’écartent légèrement. La ligne saute. Je craque.
Porte fermée. Je la plaque sur le lit. Robe de chambre tombe. Seins gonflés par la grossesse, tétons durs. Je les avale, suce fort. Elle halète : « Putain, qu’est-ce tu fais ? Arrête ! » Mais ses mains agrippent mes cheveux courts. Je descends, langue sur son ventre rond. Odeur musquée de sa chatte humide. Je l’écarte, plonge. Goût salé, chaud. Elle se cambre : « Oh merde, c’est bon… Baise-moi la chatte, salope ! » Je lèche vorace, aspire son clito gonflé. Doigts dedans, trois d’un coup. Elle jouit vite, corps secoué, cri étouffé dans l’oreiller. Bruits obscènes : succions, jus qui gicle. Mon tour. Je grimpe, frotte ma fente rasée sur sa bouche. « Bouffe-moi, Inès. Montre-moi que t’aimes la queue de fille. » Elle hésite, puis langue timide. Je chevauche, étouffe ses gémissements. Plaisir monte, honte brûlante qui explose en vague. Orgasme violent, je tremble, la noie de cyprine. On se retourne, 69 fiévreux. Sueur, haleine chaude, obscurité percée par la lune. « T’es ma pute ce soir, enceinte et tout. » Elle murmure : « Oui… encore… » Seconde vague, on jouit ensemble, corps collés, cœurs fous.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Robinet qui goutte dans la salle de bain voisine. Silence retombe. Elle se recroqueville, main sur ventre. « C’était… dingue. Mais Léo… le bébé… » Je l’embrasse une dernière fois, goût de nous sur lèvres. « Secret absolu. Profites-en. » Léger frisson de peur, mais extase résiduelle. Je me rhabille vite, peignoir trempé de sueur. Elle ferme les yeux, épuisée. Je sors sur la pointe des pieds. Couloir sombre, mon cœur bat encore. Dans ma chambre, je prépare mon sac. Nuit agitée, images qui tournent. Aube grise. Je laisse la lettre, chaussettes. Disparais sans bruit, porte claque doucement. Train pour la famille. Secret pèse, délicieux fardeau. Frisson éternel de l’interdit. Inès portera ça seule, jusqu’à mon retour. Pécheresse assumée.



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