Sur la route de Louviers, le soleil tape comme un fer rouge. La poussière retombe après le départ d’Antoine. Je reste là, Lisette, la petite rouquine du bureau, censée surveiller Louis. Mais mon cœur cogne. Tout le service parle de sa queue énorme, de comment il baise les villageoises. J’ai vu Suzon et Marthe partir en riant, complices, les cuisses encore tremblantes. La honte me brûle les joues, mais entre mes jambes, c’est humide. Insoutenable. Louis bosse à la pelle, torse nu, sueur luisante. Ses muscles roulent. Il me surprend à le mater. ‘T’es pas venue pour le boulot, hein ?’ Sa voix rauque. Je bégaie, rougis. Les rumeurs… sa grosse bite. Il lâche l’outil, s’approche. Son odeur de mâle, de terre chaude. ‘Viens voir par toi-même.’ Sous les arbres, l’herbe piétinée encore tiède de leurs ébats. Mon ventre se noue. Interdit. Antoine pourrait revenir. Mon poste, ma réputation. Mais le frisson monte, la chatte palpite. Je le suis. Il m’attire contre lui. Sa main sur ma jupe. ‘T’es trempée, salope.’ Je gémis. La ligne franchie. Plus de retour.
Il me plaque sur la couche d’herbes sèches. Sa bouche sur la mienne, brutale. Langue qui fouille. Je mords, griffe. ‘Montre-moi ta queue.’ Il ricane, baisse son froc. Mon Dieu, énorme, veinée, raide comme un piquet. Je la saisis, lourde, chaude. Il grogne. Me force à genoux. ‘Suce.’ J’avale, étouffe. Sel, musc. Il empoigne mes cheveux roux, baise ma bouche. Glouglou, bave. Mes seins jaillissent du corsage, il pince les tétons. Douleur-plaisir. ‘À poil.’ Je m’exécute, nue sous le chêne. Fesses en l’air. Il claque ma peau. ‘Belle rouquine.’ Doigts dans ma fente, trempée. ‘T’es une chienne en chaleur.’ Je halète. ‘Baise-moi, Louis. Défonce-moi.’ Il plaque son gland. Énorme. Pousse. Déchirement. ‘Aaaah ! Trop gros !’ Il s’en fout, enfonce. Remplie, écartée. Coups de reins sauvages. Claques de chair. ‘Han ! Han ! Prends tout, pute !’ Je hurle, griffant la mousse. Sa queue cogne au fond, frotte le point secret. Marthe et Suzon avaient raison. Explosion. Il me retourne, jambes sur ses épaules. Me pilonne. Ses couilles claquent mon cul. Je me caresse le clito, frénétique. ‘Je jouis ! Aaaah !’ Vagues, spasmes. Il rugit, gicle dedans. Chaud, poisseux. Écroulés, souffles courts. Odeur de sexe, de sueur.
La Tentation Insoutenable sous les Arbres
Le calme revient, lourd. Sperme coule sur mes cuisses. Je tremble, pas de froid, de honte délicieuse. Le secret pèse, excitant. Antoine va revenir. Je me rhabille vite, jupe froissée, culotte trempée abandonnée. Louis sourit, torse bombé. ‘T’en veux encore ?’ Je secoue la tête, mais mon corps crie oui. ‘C’est notre secret.’ Il reprend la pelle, feint le boulot. Je remonte sur la route, jambes molles. Le camion gronde au loin. Je disparais dans la poussière, anonyme, pécheresse. Frisson éternel. Personne ne saura. Sauf toi, qui lis. Ma confession brûlante.