Confession Anonyme : Baisée par Deux Ouvriers dans Ma Résidence Solitaire
Dimanche, 21 heures. Dix heures au volant. Enfin, le chemin vers la résidence. Hâte de m’effondrer au lit. Tout éteint, solitude totale jusqu’à la semaine prochaine. J’ai proposé de superviser les travaux de peinture. Huit jours seule ici, à 15 km du village. Mon mari resté à Paris. Bonne poire, j’ai pris congé pour décompresser.
L’appart intact depuis un mois. Douche froide, whisky sec. Affalée nue dans les draps, endormie instantanément.
L’Approche : La tentation insupportable
Lundi matin. Soleil brûlant sur ma peau. Allongée sur le ventre, nue, jambes écartées. Tiédeur entre mes cuisses. Je m’étire, chatte humide. Sensation d’être observée. J’ouvre les yeux. Merde, les échafaudages. Stores ouverts pour simuler occupation.
Deux ouvriers grattent les murs. Ricardo, méditerranéen trapu, cheveux frisés noirs, yeux bleus perçants. Pierre, grand roux pâle, visage poupin, stagiaire nerveux. Ils s’éloignent. Je rabats le drap, file pisser. Short enfilé, je les mate du salon. Corps virils, bosses aux braguettes. Pourquoi cette chaleur dans le ventre ?
Je descends. ‘Bonjour, Ricardo et Pierre. Moi Aline, je surveille les travaux.’ Son sourire me transperce. Virilité brute. Il veut revenir mardi pour enduit. J’accepte, troublée.
Courses en ville. Tube de crème dépilatoire dans le panier. Pourquoi ? Douche chaude. Stores relevés, oubliant tout. J’étale la crème sur pubis, lèvres, fente anale. Rinçage. Visage rieur de Ricardo à la fenêtre. Pouce levé. Honte brûlante monte, se mue en frisson humide. Stores baissés à moitié.
Du sofa, leurs bas de salopette m’hypnotisent. Mains furtives sur bites. Je bande la chatte. Short baissé, doigts en moi. Images d’eux me font gicler. Mariée, fidèle. Pourtant, ce désir fou. Stores fermés, calme retrouvé.
Mardi. Sonnette insistante. Slip string enfilé à la va-vite. J’ouvre. Ricardo et Pierre. ‘Pour l’enduit.’ Mon sexe presque dehors, fesses exposées. ‘Entrez.’ Café servi en string. Ricardo pose main sur ma poitrine. Décharge électrique. Tétons durs. Ses doigts pincent. Pierre touche aussi. Quatre mains sur mon corps. Je fonds. Fesses en arrière, quémandant contact.
L’Explosion : La baise sauvage sans limites
Pierre derrière, malaxe mes seins. Sa bite énorme contre mes fesses. Ricardo agrippe ma chatte épilée. String arraché. Nue, soumise. ‘Pierre, va finir dehors.’ Ricardo baisse salopette. Poilu, bite monstrueuse. ‘Suce.’ Je m’agenouille. Gland énorme étire mes lèvres. Salive coule. Ondes au cerveau.
Pierre revient nu. Ricardo guide : doigts dans bouche, puis cul. Lubrifiés. Position à quatre pattes sur canapé. Doigts en moi. Tournoient. Plaisir inédit. ‘Prends-moi !’ Deux doigts, puis trois. Mon cul avale.
Salle de bain. Tuyau d’eau tiède dans anus. Intestins gorgés. Évacuation. Femme qui pisse du cul. Propre comme chantier.
Retour. Pierre lèche mon trou. Langue timide puis vorace. Aspire, fouille. Trois doigts, puis poing presque entier. Prostate ? Non, point G anal. Je jouis sans bite, sperme ? Non, jus féminin gicle.
Je suce Pierre. Il me pénètre. Gros, profond. Coups de reins bestiaux. Ricardo lèche cul de Pierre, puis le baise. Sandwich. Piercing triple. Pierre explose en moi. Je jouis encore. Ricardo murmure à Pierre. Amour.
L’Explosion : Corps en feu, souffles courts, bruits de succion, claquements de chair. ‘Baise cette salope !’ Dialogues sales. ‘Ton cul comme une chatte.’ Plaisir défendu, honte fondue en extase.
La Disparition : Réveil seul. Ils partis sans trace. Secret pèse, délicieux frisson. Nuit venue, disparue dans ombre. Pécheresse assumée. Aline renaît.



Post Comment