Les sentiers sinueux du Massif central m’appelaient. Seule, loin de la petite maison verte héritée de l’aïeule de mon vieux pote. Deux mois sans bite, ma chatte hurlait famine. Le soleil filtrait à travers les pins, l’air chargé d’humus et de résine. Mes cuisses frottaient, humides déjà. J’avais besoin. Besoin d’un mâle brut, sans chichis.
Il surgit d’un sentier latéral. Rudy, le garde forestier. Torse moulé dans un tee-shirt kaki, biceps noueux, regard perçant sous la casquette. ‘Besoin d’aide, mademoiselle ?’ Sa voix grave vibra en moi. Je rougis. Honte brûlante monte du ventre. Mais mes yeux glissent sur son entrejambe gonflé. Il sent mon trouble. ‘Perdue ? Ou en quête d’aventure ?’ ricane-t-il. Je bégaie. Le cœur cogne. La tentation explose. ‘Montre-moi la clairière là-bas’, je murmure. Il sourit, carnassier. On avance, silencieux. Ma respiration s’accélère. La honte se mue en feu liquide entre mes jambes. Je sais que c’est mal. Mon ami à la maison, nos règles tacites. Mais fuck. Je cède. ‘Viens’, je souffle en arrivant à la clairière.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Il me plaque contre un tronc rugueux. Ses mains calleuses agrippent mes hanches. ‘T’es en feu, salope’, grogne-t-il. Sa bouche dévore mon cou. Je gémis, souffle court. Il arrache mon short. ‘Regarde-moi cette chatte trempée.’ Ses doigts s’enfoncent, violents. Je halète. ‘Baise-moi fort.’ Il sort sa queue, énorme, veinée. Pas de capote, brut. Il me soulève, jambes écartées. Pénètre d’un coup sec. ‘Putain, t’es serrée !’ hurle-t-il. Je crie. La bite me remplit, déchire. Chocs puissants, claques de chair. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Ses couilles giflent mon cul. Sueur coule, mélange à ma mouille. L’arbre griffe mon dos. Plaisir interdit explose, vagues brûlantes. Orgasme me secoue, je squirte sur sa queue. Il rugit, jouit dedans. Chaud, profond. On halète, collés, bruits obscènes dans l’air lourd.
Le calme revient. Son sperme dégouline le long de mes cuisses. Poids du secret m’écrase. Frisson glacé. ‘C’était dingue’, murmure-t-il. Mais je panique. La honte revient, acide. Mon ami, la maison verte, tout ça. ‘Faut que j’y aille.’ Je me rhabille vite, tremblante. Il tend la main, je recule. ‘Pas de traces.’ Je disparais dans les ombres des pins, nuit tombante. Souffle court, cœur battant. La chatte palpite encore, marque de l’interdit. De retour à la maison, je me glisse nue sous la couette. Le secret pèse, délicieux. Frissons me traversent. J’ai franchi la ligne. Et j’en redemande.