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Confession Anonyme : Ma Baise Sauvage avec Istvan sur le Parking Interdit

Je suis garée sur ce parking peu fréquenté, en ce jour de septembre étouffant. Le soleil tape dur sur le capot, mais c’est la chaleur en moi qui me ronge. Istvan arrive sur son vélo, torse bombé sous son t-shirt moulant, ses cuisses puissantes qui pédalent avec assurance. Vingt-cinq ans après l’école primaire, et ce désir d’enfance explose enfin. Mon cœur cogne comme un marteau, ma gorge se noue. Il descend, enlève son casque d’un geste lent, ses yeux plongés dans les miens. Pas un mot. Juste ce sourire carnassier. On s’embrasse direct, vorace, sa bouche envahit la mienne, sa langue rude et exigeante. Hmmm, ce goût salé, masculin, qui me fait fondre. On plonge dans ma voiture, portières claquées, vitres teintées à moitié. En plein jour, mais on s’en fout. La honte me brûle les joues, rouge comme un péché originel, mais ça se mue en jus entre mes cuisses. Je sais que je cède. Mon mariage ? Ma famille ? Effacés. Istvan, cet étalon d’enfance aux blagues sales, va me prendre. Ici. Maintenant. Sa main glisse déjà sur ma cuisse, sous ma jupe légère. ‘T’es prête pour moi, Eva ?’ murmure-t-il, voix rauque. Je hoche la tête, souffle court. La tentation est trop forte, insupportable. Je veux sa bite, son corps athlétique contre le mien. On s’embrasse encore, plus fort, ses doigts effleurent ma culotte trempée. La ligne est franchie. Plus de retour.

Il rabat le siège arrière d’un coup sec. ‘Enlève tout, salope’, grogne-t-il, les yeux fous de désir. Je m’exécute, nue en un éclair, mes seins lourds offerts, tétons durs comme des diamants. Il se déshabille à moitié, sort sa queue raide, épaisse, veinée. Magnifique. Je la saisis, la pompe avidement, goûtant son pré-sperme salé. ‘Putain, t’es une bonne petite chienne’, ricane-t-il en me plaquant sur les sièges. Il écarte mes jambes, crache sur ma chatte rasée, enfonce deux doigts brutaux. Je gémis, cambrée, le souffle haché dans l’habitacle étouffé. ‘T’es mariée, hein ? Ton mec sait pas ce que t’es une pute en chaleur.’ Ses mots me transpercent, humiliation délicieuse qui fait couler ma mouille. Il me pénètre d’un coup de reins sauvage, sa bite me remplit, m’étire jusqu’à la douleur-plaisir. Je crie, ondoie contre lui. Les vitres embuent, nos corps claquent, sueur et chairs qui giflent. Il me pilonne sans merci, une main sur ma gorge, l’autre pinçant mes tétons. ‘Vas-y, jouis pour moi, Eva, jouis sur ma queue comme la traînée que t’es.’ L’orgasme me fracasse, vague de feu interdite, mes parois qui se contractent autour de lui. Il grogne, se vide en moi, sperme chaud qui gicle profond. On halète, collés, odeur de sexe brut partout.

L’Approche : La Tentation Insupportable

Le calme revient, brutal. On se rhabille en silence, cœurs encore affolés. Il m’embrasse une dernière fois, fugace. ‘C’était que le début, ma belle.’ Je souris, tremblante. Le secret pèse déjà, délicieux fardeau qui me fait frissonner. Je redémarre, lui sur son vélo. Je disparais dans la circulation, vitre baissée, vent qui sèche ma peau moite. Chez moi, tout est normal : enfants, mari. Mais au fond, je vibre encore de lui. Ce péché me hante, me consume. Anonyme, je confesse : je reviendrai. Pour plus.

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