Allongée nue sur mon lit, dans la pénombre de ma chambre parisienne, rideaux tirés contre la chaleur étouffante. Paris m’a déjà changée. Deux jours après Versailles, je repense à Élodie, ma soubrette amoureuse, à nos ébats avec Mme de Marans. Mon corps palpite. Soudain, des pas. Frappement à la porte. J’enfile un peignoir, ouvre. C’est le valet, lorgnant mes seins. Le Cardinal de Royans veut me voir, en l’absence de ma mère. Émoi. Versailles me revient : sa queue énorme défonçant des cons. Je m’habille vite, robe mousseline verte, décolleté provocant, cheveux en bataille. Sauvageonne faussement innocente.
Je descends au salon. Il feuillette mon recueil érotique oublié, gravures obscènes. Il bande sous sa soutane, se branle discrètement. Je reste figée, excitée. Sa main glisse dessous, masturbe son pieu arrogant. Ma chatte mouille. Trois jours sans bite. Sœur Amélie surgit derrière moi, sourire complice. Versailles encore. Il me voit, retire sa main sans gêne, sexe dressé visible. ‘Bonjour chère enfant.’ Il tend son anneau à baiser. Vin frais servi par le valet complice. Conversation badine, alcool monte. Sa queue toujours tendue. Sœur Amélie pose sa main sur ma cuisse. Je l’écarte pas. Le Cardinal fixe : ‘Que pensez-vous de votre opuscule ?’ Je rougis. On parle nouvelles cochonnes. Sa main remonte, doigte ma fente trempée. ‘Elle mouille, Monseigneur.’ Il sort son monstre, branle lentement. Fascinée, je soulève ma robe, me doigte. Elle suce sa bite énorme, gorge profonde. Je jouis presque.
L’Approche : La Tentation Insoutenable
Elle ôte ma robe. Nue, seins arrogants, fesses offertes. ‘Tournez-vous, écartez.’ Je penche, montre con luisant, trou du cul. Il lèche, langue experte partout. Elle malaxe mes nichons. Odeur de sa chatte forte. Je craque. ‘À genoux, lèche-la.’ Interdit de me toucher. Sa moule gonflée, clito énorme. Je suce, avide. Goût salé. Elle gémit. Puis elle me lèche, tease sans clito. Folle de désir. Il prépare : ‘Décris, salope.’ Je craque : ‘Ses gros nichons lourds, tétons durs. Je pince, elle adore.’ Il pénètre sa chatte, dilate. Je triture ses seins. ‘Défonce-la !’
L’Explosion : La Baise Sauvage et Défendue
À quatre pattes, fesses relevées. ‘Défonce-moi, supplie-je.’ Elle doigte mon con, quatre doigts. Il approche son gland. Je suce sa moule, il rentre lentement. Écartelée, comblée. Coups profonds. Seins ballottent. Je branle mon clito. Claques sur fesses. ‘Pas encore !’ Vide insoutenable. Je fouille son cul avec chapelet, doigts. Elle jouit en criant, m’écrase la tête. Moi aussi, explosion.
Il jouit sur nos visages, sperme chaud. On s’embrasse, partage. Rhabillage précipité. Ma mère entre. Sourire innocent. Tache de sperme sur divan. Secret brûlant. Je disparais dans ma chambre, corps encore frémissant. Péché inoubliable, frisson éternel.